| Un point de vue intéressant sur le marché français des jeux en ligne Part 1 |
ajoutée le 2010-08-24 06:20:04
Le journal de la Nouvelle Zéelande "Herald" a publié un article intéressant et bien documenté sur le marché français des jeux en ligne, en observant que la décision du gouvernement français d'autoriser strictement les sociétés avec une licence était une réponse au "vol de recettes" des sites illégaux et à la pression de la Commission européenne. L'article retrace l'évolution du marché français des jeux des années 1500 à nos jours, couvrant ses débuts comme loterie et arrivant au large éventail d'options de jeu contemporain.
Le secteur des jeux en ligne nouvellement libéralisé, ouvert à la concurrence pour la première fois cette année en juin, a été bénéfique à la publicité, puisque 14 millions d'euros ont été déjà dépensés sur une gamme complète d'initiatives publicitaires dans les deux premiers mois. L'article de "Herald" affirme que la France a environ 30 millions de joueurs réguliers ou occasionnels. De plus, il rappelle que seul en juin 1,2 million de personnes s'étaient inscrites auprès des bookmakers en ligne et ont parié 83 millions d'euros en ligne.
On cite une étude réalisée par le cabinet de conseil français Precepta, qui a rapporté en 2009 que le marché français des paris valait entre 2,3 et 3,1 milliards d'euros, dont seulement 700 millions d'euros étaient légaux. La société estime maintenant que le secteur pourrait valoir de 4 à 6 milliards d'euros jusqu'en 2013.
Le spécialiste Francis Merlin, a déclaré pour le journal neo-zélandais que seul le poker en ligne pouvait atteindre un chiffre d'affaires en France de 300 millions d'euros, s'élevant à 500 millions en 2011. L'ARJEL a accordé jusqu'à présent des licences à 26 opérateurs français et étrangers, leur permettant d'offrir des paris sur une série de 28 sports, sur les courses hippiques et le poker. La roulette en ligne, le blackjack et le bingo sont interdits.
Continuation
|
|
|
|