Les régulateurs de France et Italie pourraient signer un "Memorandum of Understanding" (MoU) en juin pour normaliser l'échange d'informations et mettre en place des groupes de travail pour discuter les questions d'intérêt commun.
Un membre haut placé de l'AAMS, l'autorité italienne des jeux en ligne, qui a souhaité rester anonyme, a déclaré que son organisation et l'ARJEL français avaient travaillé ensemble depuis juin 2010 lorsque la France a adopté une loi visant à réglementer les jeux en ligne.
"Nous avons une longue histoire de réunions avec eux et une très bonne compréhension des marchés. Nous avons collaboré beaucoup depuis l'ouverture du marché et il est donc naturel que nous voulions officialiser cette relation. Nous discutons depuis un certain temps et j'espère que notre directeur (Raffaele Ferrara) et le président de l'ARJEL (Jean-François Vilotte) vont signer un accord en juin. On ne connaît pas la date exacte, elle pourrait être changée ultérieurement", dit-il.
"Nous avons des modèles d'affaires similaires et partageons plusieurs licences. Nous avons déjà discuté des domaines comme la collusion, l'intégrité, la protection des joueurs et nous nous sommes réunis récemment pour discuter de Black Friday et de débattre la meilleure approche."
Le représentant de l'AAMS a dit que lorsque les deux organismes allaient signé le mémorandum, ils chercheraient à mettre en place des groupes de travail sur des questions telles que l'intégrité, la protection des joueurs, et l'échange d'informations afin de partager les meilleures pratiques et références.
Il a ajouté les deux organisations n'avaient pas discuté de la question du partage des liquidité, mais qu'il y avait une disposition dans la législation italienne qui permet aux deux pays de regrouper une petite quantité de liquidités provenues des événements mensuels de courses hippiques vendues en France par le PMU et provenues aussi des titulaires de licences italiens qui offrent des courses hippiques.