On vous informait le 14 janvier que la Française des Jeux et le Groupe Barrière avaient uni leurs forces afin de lancer un nouveau projet, plus précisément une salle de poker en ligne. Même si ce partenariat se montrait efficace, il pourrait avoir des conséquences négatives sur les accords informatiques déjà existants.
Le Groupe Lucien Barrière a lancé en 2009 un casino en ligne 3D, LeCroupier, qui a demandé d'investissements importants. Il faut souligner que la Française des Jeux a déjà un partenariat avec Cyberarts, un fournisseur américain de logiciels de poker. Les autorités français désirent que les compagnies françaises bénéficient le plus de la libéralisation du marché des jeux en ligne et donc elles vont le plus probable encourager la FDJ de respecter l'accord avec Barrière.
De l'autre côté, toute modification apportée au contrat avec Cyberarts sera étroitement surveillée par Intralot, la société de loterie grecque qui détient une participation de 35% dans Cyberarts. En outre, on doit prendre également en considération que la société grecque a prouvé son efficacité dans le domaine des logiciels de poker, tandis que le Groupe Barrière ne l'a pas encore fait.
La dernière conséquence est qu'un partenariat dans le domaine du poker en ligne entre la FDJ et Barrière pose des menaces pour les opérateurs de poker, à cause de la possible coopération marketing et de la fusion de deux bases joueur très importantes. Ayant une telle force, les deux sociétés pourraient parrainer ensemble des tournois majeurs organisés dans des établissements partout en France.