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| Jouer au poker peut être bénéfique pour les joueurs? - Part 3 - Le poker en ligne |
ajoutée le 2008-04-22 09:26:12
Poker en ligne et hors ligne ne sont pas synonymes. Un outil très utile au poker est de lire les joueurs à travers
leur langage corporel et leurs verbalisations. Dans le poker en ligne, les joueurs se voient refuser cet avantage,
donc ils doivent chercher à manipuler leurs adversaires par les outils à leur disposition. La solution est de
transformer une faiblesse dans un avantage. Le poker en ligne permet aux joueurs de se créer une fausse identité.
Les joueurs pourraient se présenter comme une jeune femme attrayante, alors qu'en fait, ils sont des joueurs
professionnels très expérimentés et déjà reconnus dans le monde du poker. La clé de manipuler d'autres joueurs au
poker est de créer un personnage et cacher sa vraie identité. Essentiellement, il s'agit de représenter une façade,
que ce soit pour une main ou pour toute la partie de poker. Peut-être que dans le cas d'un jeu avec des
novices, il peut être rentable pour les joueurs de se présenter comme des professionnels expérimentés dans le but
d'intimider.
En utilisant l'Internet, les joueurs considèrent très facile de développer leurs personnages. Le ton de ce que les
joueurs disent n'est pas révélé dans le texte, donc, fondamentalement ils agissent avec leur "visage de poker" le
moins émotionné. En termes simples, ils peuvent afficher de la confiance même quand ils jouent un bluff, alors
qu'en réalité leurs mains tremblent et ils transpirent. La clé de la victoire est induire des réactions
émotionnelles aux autres joueurs. Avec la connaissance de leurs adversaires, il est possible pour les joueurs
d'ajuster les interactions pour induire les réponses souhaitées.
Les interactions sociales en ligne à une table de poker ne se limitent pas à des liaisons adversaires simples. Il
est possible de développer des relations amiables entre les joueurs. Le poker en ligne à des tables avec de petites
mises est souvent plus lié au divertissement qu'au profit. Au poker, il n'est pas nécessaire de révéler votre main
si personne ne le demande. Sans voir les cartes il est plus difficile de comprendre le comportement du joueur.
Toutefois, à des tables plus sociables les gens vont révéler ce qu'ils ont aux adversaires, seulement pour
s'adonner aux observateurs. Créer des alliances fausses est un moyen de connaître plus d'informations sur les
adversaires et améliorer sa capacité de lire les autres joueurs.
Continuation
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| Jouer au poker peut être bénéfique pour les joueurs? - Part 4 - Le poker et les aptitudes transférables |
ajoutée le 2008-04-22 09:19:06
Le poker en ou hors ligne nécessite de nombreuses compétences et aptitudes. Voici certains traits et compétences
qui sont nécessaires pour être un bon joueur de poker et les caractéristiques nécessaires pour être un bon joueur
de poker:
Compétences d'évaluation critique : la capacité d'évaluer des informations et des situations d'une manière
réaliste et d'anticiper les problèmes et les difficultés est indispensable au poker. Evaluer d'un œil critique
les décisions de votre jeu et ceux des autres est monnaie courante.
Compétences numériques : la capacité de manipuler et d'interpréter les informations numériques et statistiques
est une compétence importante dans de nombreux domaines de l'employabilité. Au poker, il existe de nombreux
niveaux de compétences numériques.
Le pragmatisme : la capacité de tirer profit au maximum d'une situation pas si idéale et de travailler au
sein des contraintes présentes est une compétence valeureuse au poker. Par exemple, les joueurs doivent accepter ce
qu'ils ne peuvent pas changer - les cartes - et jouer avec ce qu'ils ont. Le pragmatisme est une compétence avec
une très grande valeur, probablement parce qu'il est plus d'une habileté naturelle que quelque chose qui est appris.
Le succès dans presque tous les emplois demande un bon emploi du pragmatisme.
Compétences interpersonnelles : la connaissance des mécanismes de la communication sociale et les sources
potentielles de conflits interpersonnels peuvent faire la différence entre un bon et un grand joueur de poker. Etre
capable d'identifier "l'histoire" de son adversaire peut apporter d'énormes dividendes. Avoir de la conscience des
relations interpersonnelles n'est pas le même avec le fait d'avoir des compétences sociales. Les compétences
interpersonnelles contribuent à l'intelligence émotionnelle, c'est-à-dire, comment réagir face à différentes
personnes dans des situations différentes.
Les aptitudes de résoudre les problèmes : la capacité d'identifier les différentes stratégies et approches
est d'une grande utilité lorsque l'on joue au poker.
Compétences d'orientation vers la performance : la capacité de se fixer des buts et de formuler des
stratégies pour accomplir ces buts peut être bénéfique aux jeux de poker. Etre insatiable dans le désir de gagner
est une caractéristique commune des bons joueurs de poker. Avoir des objectifs donne aux gens des buts, ce qui est
très utile dans le milieu de travail.
Compétences d'apprentissage : la capacité d'apprendre continuemment et ne pas se reposer sur ses lauriers
est un précieux talent au poker. Au poker, être assez humble pour apprendre de ceux plus expérimentés et
utiliser l'expertise des autres dans les futurs jeux s'apparente à d'autres expériences d'apprentissage dans
d'autres milieux, y compris les lieux de travail. Au poker, un tel apprentissage peut déboucher sur l'objectivité.
Par exemple, les joueurs de poker ne devrait pas agir précipitamment, mais réfléchir et débattre les réponses
objectivement. En substance, il s'agit d'un développement professionnel continuu.
Compétences stratégiques et d'analyse d'ordre supérieur : l'habilité d'extraire des principes généraux des
situations immédiates ou concrètes et de formuler des stratégies appropriées peut être très importante en jouant
au poker. Par exemple, les bons joueurs de poker savent ne pas laisser les cartes les frustrer ou ne pas s'impliquer
dans des batailles qu'ils ne peuvent gagner.
Compétences de flexibilité : l'aptitude de s'adapter à toute situation ou d'être opportuniste. Au poker,
s'adapter à l'environnement vient avec l'expérience de jeu.
Compétences de gestion du visage/la tromperie : la capacité de tromper sciemment quelqu'un n'est pas considérée comme souhaitable, mais au poker elle fait partie du jeu. Une bonne capacité d'actorie est nécessaire pour faire des
visages de poker, des bluffs, etc.
Compétence de la conscience de soi : l'habilité d'utiliser ses forces et connaître ses faiblesses est une
caractéristique commune dans de nombreuses sphères de la vie. Par exemple, les joueurs expérimentés de poker se
rappelent que la malchance et la chance ne sont pas pour toujours. Les joueurs de poker savent de même qu'il n'y a
pas de place pour l'apathie ou l'autosatisfaction.
Compétences d'auto-contrôle : la capacité d'agir avec la tête froide sous pression et de montrer le nerf et
le courage de vaincre l'adversité est critique si on veut jouer bien au poker.
Beaucoup de ces compétences sont transférables à d'autres aires et elles sont ce genre d'habilités et de traits qui
vont aider les gens à accomplir leurs buts.
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| Les jeux de hasard dans les romans du XIXème siècle: "A Leprosy is o'er the Land" |
ajoutée le 2008-04-21 11:26:50
Le livre "A Leprosy is o'er the Land" est écrit par Michael Flavin. Selon l'auteur, les jeux de hasard étaient si
répandus au XIXème siècle en Angleterre, qu'on les a considéré comme le plus répandu vice de l'époque - dans les
termes de Michael Flavin, "la lèpre sur les terres". Dans "Gambling in the Nineteenth-Century English Novel",
Flavin examine les attitudes à l'égard des jeux de hasard dans les romans de sept écrivains anglais: Disraeli,
Dickens, Thackeray, Eliot, Thomas Hardy, Trollope et Moore. Son examen du contenu de ces romans est entrelacé avec
un examen des principaux événements historiques qui ont façonné ces vues et de la législation qui a tenté de
restreindre le jeu tout au long de cette période. Par exemple, les jeux pratiqués excessivement durant la période
de la Régence (1811 à 1820) ont créé une forte réaction négative contre les jeux au milieu du siècle. Le consensus
de la plupart des romans examinés dans ce livre est que les jeux sont dangereux pour la société. Les patrons des
magasins de paris étaient considérés comme étant poussés à la folie, au vol, et même au suicide. Un lien étroit est
également fait entre les jeux de hasard et la criminalité. Dans la vision de ces auteurs, un vice menait à d'autres
vices. Les joueurs de ces romans ont peu d'auto-contrôle. Les jeux d'argent étaient également considérés comme une
contamination. Par conséquent, Trollope s'inquiètait de la façon dont les gens des classes inférieures étaient
autorisés à se mélanger aux gens de haute classe pendant les courses hippiques.
Les attitudes ne sont pas universellement négatives. Dickens, par exemple, est pour le contrôle plutôt que pour
l'abolition des jeux de hasard. George Moore semble avoir une opinion négative sur les jeux de hasard dans la
plupart de ses romans, mais dans son livre "Ester Waters" il présente une caractérisation sympathique d'un bookie,
qui est mort à cause de ses affaires illicites dans le monde des paris. En outre, l'un des principaux personnages
de "Thackeray Vanity Fair" gagne sa vie pour une courte période de temps comme joueur professionnel.
Plusieurs de ces romanciers anglais du XIXème siècle semblent être conscients de la dépendance ou de la nature
maladive du jeu pathologique. Certaines de ces histoires présentent avec compassion le piège qui suivi la manie de
jouer. Il y a eu également une prise de conscience sur l'idée de fuir comme une raison pour jouer et les croyances
erronées sur le gain qui accompagnent souvent cette maladie. De plus, les liens entre le jeu et l'alcoolisme et les
jeux de hasard et le suicide, étaient apparemment bien connus dans cette période. Toutefois, selon Flavin ces
images sont excessivement négatives. Ils montrent le plus souvent le jeu comme un moyen de la ruine financière et
personnelle plutôt de les présenter comme une activité récréative normale. Pour Flavin les auteurs n'apprécient pas l'idée que pour la plupart des gens le jeu était un passe-temps abordable.
Le siècle avançaitet la croisade morale contre les jeux de hasard a émergé et est devenue de plus en plus vocale. Les romanciers anglais avaient la tendance d'être de la classe moyenne. A ce moment, les jeux de hasard étaient plus
populaires parmi l'aristocratie et la classe ouvrière. Cette situation laissait de la place à la classe moyenne pour
revendiquer l'autorité morale. D'une part, les industriels s'inquiètaient de ce que les jeux pourraient compromettre
leur marge de profit et, d'autre part, les réformateurs de la classe moyenne et les leaders des mouvements syndicaux
voyaient les jeux de hasard comme parasitaires sur les pauvres, qui n'avaient pas d'auto-discipline. Dans la
législation il y avait un double standard. Les maisons "ordinaires" de jeux étaient interdites, mais les
clubs exclussifs de jeux et les hippodromes ont été autorisés à continuer leurs activités. L'une des observations
les plus intéressantes dans le livre, c'est l'idée que la tentative d'éradiquer le jeu parmi la classe ouvrière a
entraîné une augmentation de la consommation d'alcool. Flavin conclut que tantôt les commentateurs de droite,
tantôt ceux ce gauche ont manqué d'apprécier le fait que pour la plupart des gens du XIXème siècle les jeux de
hasard étaient un hobby, pas la lèpre.
On peut apporter trois principales critiques de l'ouvrage. Tout d'abord, dans la conclusion l'auteur nous donne l'impression
qu'il critique les écrivains anglais du XIXème siècle pour exagérer les aspects négatifs des jeux de hasard.
Toutefois, un romancier n'a pas l'obligation d'être précis lorsqu'il fait le portrait de jeux d'argent et de la
société. Dans de nombreux cas, les problèmes des personnages avec les jeux créent une crise qui rend l'histoire
plus intéressante. Si le Jeune Duc du roman de Disraeli ayant le même titre ou le grand-père de Nell du roman
"Old Curiosity Shop" de Dickens pourraient contrôler leur passion pour les jeux de hasard, il n'y restait pas
grand chose à raconter. De plus, même si la plupart des gens jouent sans développer des problèmes de dépendance, les
histoires sur les conséquences du jeu excessif ont été un important sujet de discussion. Deuxièmement, le livre ne
parvient pas à se connecter avec la littérature moderne de recherche sur les jeux de hasard. Le livre aurait pu
être enrichi par un examen de la mesure dans laquelle les images des jeux d'argent sont compatibles avec ce que
nous savons aujourd'hui au sujet des jeux. Troisièmement, Flavin explique la vision négative des jeux d'argent en
termes de la classe moyenne, le sentiment de supériorité morale. Il ne tient pas compte de la mesure dans laquelle
les conséquences du jeu excessif auraient pu contribuer à l'attitude négative envers les jeux d'argent exprimée par
ces écrivains. Néanmoins, le livre est un étude fascinant sur les jeux de hasard de la littérature anglaise du
XIXème siècle et il apporte une contribution importante à notre compréhension de l'histoire des jeux de hasard.
Casinos Hits
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| Jouer des jeux de hasard: Qui gagne? Qui perd? - Part 1 |
ajoutée le 2008-04-15 10:15:38
"Gambling: Who Wins? Who Loses?" est une collection intéressante d'essais écrits par des experts du domain des jeux de hasard. Les essais couvrent des thèmes différentes, y inclut l'économie, la psychologie, la sociologie, la morale et la spiritualité. Chaque chapitre analyse les questions complèxes qui ont émergé comme résultat de la légalisation mondiale et l'expansion commerciale des jeux de hasard. Par contre, la question "Qui gagne, qui perd?" n'est pas vraiment posée.
Le livre commençe avec une introduction de Gerda Reith, qui discute l'histoire des jeux de hasard. Les autres
chapitres sont divisés en 7 sections, chacune ayant plusieurs chapitres à leur tour.
1.les tendances actuelles dans les jeux commerciaux,
2.les avantages sociaux et économiques et les coûts,
3.la loi, le crime, et la réglementation commerciale,
4.le débat sur la dépendance,
5.les tendances sociales, les problèmes causés par les jeux et le défi pour les politiques publiques,
6.les facteurs psychologiques et environnementaux, et
7.les question d'ordre éthique et philosophique.
Le chapitre introductif de Gerda Reith est une exploration fascinante de l'histoire des modifications des attitudes
à l'égard des jeux d'argent dans le temps. Les deux premiers chapitres du livre traitent de l'impact des jeux sur la société. Dans le premier chapitre, Eadington énumère les conditions dans lesquelles le développement des jeux a été bénéfique ou pas si profitable pour l'économie. Il argumente que les casinos visant à attirer les touristes apportent des avantages économiques à leurs communautés. Dans le deuxième chapitre, McMillen se concentre sur la façon dont la mondialisation des jeux d'argent est un problème pour la souveraineté nationale, la culture, la
réglementation et la prévention.
Continuation
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