| Interview d'Isabelle Parize, Directrice générale de Mangas Gaming |
ajoutée le 2009-10-14 22:20:23
Dans une interview accordée au journal "Les Echos", Isabelle Parize la Directrice générale de Mangas Gaming déclare qu'elle souhaiterait que le champ de l'ouverture soit plus large. Sauf les paris sportifs, les paris hippiques et le poker, Manga Gaming aurait souhaité avoir accès à des jeux d'agilité comme le sudoku et les tournois de scrabble pour équilibrer l'économie de ses sites.
Un autre point de mécontentement lié à la nouvelle loi est la manière de calculer les taxes. Isabelle Parize fait valoir que le niveau actuel de taxation va toucher l'activité de la société qu'elle gère. C'est pourquoi elle souhaite que la révision des dispositions n'ait pas lieu tous les deux ans, mais tous les six mois, comme dans le cas italien (le gouvernement italien a baissé les taxes à 2% des mises lorsqu'il a constaté que la croissance du marché garantissait la stabilité de ses recettes). La Directrice de Mangas Gaming conclut que les taxes devraient être calculées en fonction du produit brut des jeux plutôt qu'en fonction des mises.
Isabelle Parize a abordé aussi la question de la nouvelle taxe au profit des organisateurs sportifs, une modification du projet français également contesté par la Commission européenne. Elle considère que ce point est un détournement de l'objectif initial, la lutte contre la fraude et le blanchiment d'argent.
Elle parle au nom de tous les opérateurs français quand elle demande à la Française des Jeux et au PMU de créer des structures juridiques distinctes pour les jeux en ligne et pour les autres jeux restés sous monopole. Elle argumente sa demande, en faisant valoir qu'il y a une réelle distorsion de concurrence sur le marché, ce qui va empêcher les nouveaux opérateurs d'exercer une concurrence "à armes égales".
A la fin de son interview, Isabelle Parize parle des objectifs de Mangas Gaming. Elle souligne le fait que la société est déjà dans le "top cinq" des opérateurs français de jeux. Mais le but final serait la couverture de différents marchés, avec l'implantation d'Expekt en Europe du Nord, de Bet-at-Home en Europe centrale et de Betclic en Europe du Sud. Elle dévoile également que les priorités de Stéphane Courbit sont l'uniformisation de ces marques et la poursuite de la croissance externe.
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| Loto-Québec refuse de révéler la liste des joueurs qui perdent le plus dans ses casinos |
ajoutée le 2009-10-13 22:43:10
Un organisme qui fournit de l'aide aux joueurs compulsifs a demandé au Loto-Québec de révéler la liste des joueurs qui perdent le plus dans ses casinos. Mais Loto-Québec a refusé de le faire.
Jean-Pierre Roy, le porte-parole de la société répond: "On nous demandait la liste des 100 joueurs qui ont le plus perdu dans nos casinos et notre contentieux en est venu à la conclusion que cette information était de nature confidentielle et concurrentielle et qu’il y avait une possibilité d’identifier ces personnes même si on ne les nommait pas."
Alain Dubois, de la coalition EmJEU ("une coalition de citoyens et de citoyennes préoccupés par le manque d'éthique du gouvernement et de Loto-Québec dans leur gestion des "jeux" de hasard et d'argent") ne comprend pas pourquoi "divulguer une liste anonyme puisse permettre d’identifier des gens. Personne ne peut croire ça. Loto-Québec tient jalousement aux informations qu’elle détient. On dirait souvent qu’on traite avec le Pentagone, mais c’est une société publique et je ne vois pas pourquoi elle s’entête à cacher de l’information qui devrait être facilement accessible."
La demande de publication de la liste est venue suite à un article du journal "The Globe and Mail où on faisait valoir que les pertes des high rollers de Colombie-Britannique et d’Ontario s'élevaient entre 701 000$ et 1,8M$ par an. L'information est prouvée aussi par les documents obtenus en vertu de la Loi sur l’accès à l’information, qui révèlent que les joueurs canadiens perdent des centaines de milliers de dollars chaque année.
La liste dressée par Loto-Québec a été établie à partir des données des cartes de fidélisation. Celles-ci sont utilisées par les établissements de jeux des deux provinces susmentionnées. Les cartes de fidélisation des casinos enregistrent des informations sur le comportement du joueur (le temps de jeu, le montant de ses mises, les gains et les pertes) et elles sont utilisées pour récompenser les joueurs selon leur niveau d’activité dans les casinos.
Sol Boxenbaum, animateur d'émission dédiée aux joueurs compulsifs déclare: "Loto-Québec et toutes les autres sociétés de jeu du pays ont des programmes de fidélisation. Elles ne veulent pas arrêter les gens de jouer, car elles leur donnent des récompenses en fonction de leur volume de jeu. Plus ils jouent, plus ils ont des gros cadeaux! S'ils devaient vraiment se fier aux touristes et aux joueurs normaux pour faire de l’argent, les casinos fermeraient leurs portes bientôt. La vérité est que les casinos font de l’argent avec le tiers de leur clientèle et cette clientèle est représentée par les joueurs compulsifs. […] Je connais du monde qui est auto-exclu du casino et qui reçoit encore des certificats-cadeaux de 1000$ ou 2000$".
Le coordonateur de l’Institut de recherche sur le jeu de l’Alberta, M. Robert Williams est également fortement convaincu que presque tous ces 100 joueurs sont des joueurs pathologiques. Il est scandalisé que le gouvernement ne fait rien pour les identifier et les aider. Ses soucis sont d'autant plus graves si l'on regarde les chiffres: par exemple, un joueur de Colombie-Britannique a passé 1394 heures au casino en 2008-2009, soit l’équivalent de 40 semaines de travail à temps plein. De plus, seulement dans cette province canadienne 8 de ces 100 joueurs de la liste ont perdu en total 10,6 millions de dollars.
Le porte-parole de Loto-Québec répond à ces accusations: "Nous considérons que nous avons des programmes d’aide – comme le programme d’auto-exclusion – qui sont déjà en place. Et les montants qui sont dépensés ne correspondent pas nécessairement à un problème de jeu. Il y a des gens qui ont les moyens de perdre ces montants".
Alain Dubois d'EmJEU conclut: "La carte de fidélisation est un outil de marketing, mais elle pourrait servir aussi à détecter les joueurs à risque. C’est sûr qu’il y a probablement des gens très riches qui perdent de l’argent et qui en ont les moyens, mais il y a aussi des gens ordinaires qui perdent leur chemise. […] Si on voit, par exemple, qu’une personne vient au casino plusieurs fois par semaine dépenser des milliers de dollars, on peut l’approcher et lui offrir de l’aide. Avec les données que l’on recueille avec ces cartes, on pourrait le savoir facilement."
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| L'Arménie - actualité gambling |
ajoutée le 2009-10-12 22:39:08
Les 111 salles de jeux, les 11 casinos et la loterie arménienne ont apporté au budget de l'Etat 290 millions de drams (environ 550.000 euros) au cours des premiers six mois de l'année 2009.
Cette année, l'Arménie a suivi l'exemple russe et a également pris des mesures en vue de la création de régions de jeu. Le Gouvernement arménien a décidé début juin 2009 de modifier la loi sur les jeux de 2003 afin de bannir les casinos et les salles de machines à sous de la capitale Erevan.
Les jeux de hasard seront autorisés uniquement dans les territoires de Tsahkadzor, Djermuk et Sevan. Le Premier Ministre arménien envisage de mettre en oeuvre cette mesure dès le 1er janvier 2013. Le nouveau projet de loi sera débattu et voté dans l'Assemblée Nationale les prochains mois.
Un autre point du projet spécifie que les casinos et les activités liées aux jeux de hasard pourront être organisés seulement dans les hôtels et les établissements ayant plus de 125 chambres. La seule concession faite est que les maisons de jeux pourront être construites à proximité de l'aéroport International d'Erevan, où il existe déjà plusieurs salles de machines à sous.
Le Premier Ministre Tigran Sarkissian a déclaré: "Si les investisseurs présentent au Gouvernement arménien un programme dont le coût dépasse 100 millions de dollars, celui-ci sera approuvé et l'Assemblée permettra la construction d'un tel complexe hôtel-casino."
Le nouveau projet, inspiré de celui russe, cherche à déplacer les jeux d'argent dans les zones touristiques afin d'attirer d'importants investissements et plus de touristes. Pour le moment, ce changement n'est pas vu d'un bon oeil par les opérateurs étrangers présents en Arménie.
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| La pétition de l'organisation Right2bet |
ajoutée le 2009-10-12 00:01:55
La campagne de l'organisation Right2bet est basée sur "l'Initiative des citoyens" - un droit garanti par le Traité de Lisbonne. Si on ramasse un million de signatures des citoyens européens la pétition sera envoyée directement dans le Parlement de l'UE pour être débattue. Avec cette disposition, la campagne vise l'imposition des règles plus libérales en matière de jeux en ligne dans les Etats membres.
L'Italie et l'Espagne ont pris des mesures individuelles dans ce sens, tandis que la France et l'Allemagne sont en train de revoir et de finaliser les réformes. Par contre, les Pays-Bas et le Portugal limitent encore l'industrie au monopole d'Etat.
Outre les citoyens des Etats européens, les Américains et les Canadiens sont eux-aussi invités à signer la pétition. Si la campagne a du succès dans l'UE, alors il y aura des conséquences dans ces deux pays, qui veulent mettre fin à l'interdiction des jeux. Aux Etats-Unis, la Poker Players Alliance (PPA) mène une campagne similaire, espérant encourager le gouvernement des États-Unis de renverser son interdiction sur les jeux en ligne.
Voilà la déclaration officielle de Right2bet:
"Right2bet est une organisation composée de consommateurs de toute l'Union européenne qui croient dans le droit des citoyens de choisir. Nous avons pour objectif de ramasser un million de signatures. Notre but ultime est d'assurer que les principes de la liberté économique soient également appliqués équitablement aux paris et jeux dans l'Union européenne, comme à tout autre secteur d'activité.
Nous voulons que tous les citoyens de l'UE soient en mesure de parier, en choisissant librement leur opérateur, quel que soit l'État membre dans lequel celui-ci opère.
Soutenez notre cause et signez la pétition aujourd'hui. Vous pouvez lire de plus sur notre site www.right2bet.net."
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| Le texte sur les jeux en ligne - "une dérive visant à faire plaisir" à des amis de Nicolas Sarkozy |
ajoutée le 2009-10-08 23:28:27
Le président du groupe socialiste, Jean-Marc Ayrault a déclaré que le projet de loi sur les jeux et les paris en ligne était "une dérive visant à faire plaisir" à des amis de Nicolas Sarkozy.
Il a ajouté qu'en regardant "la liste des bénéficiaires, de ceux qui ont fait du lobbying et qui ont essayé d'avoir des rendez-vous avec les parlementaires, on y retrouve la liste des invités du Fouquet's". Il fait ainsi référence au restaurant de luxe où Nicolas Sarkozy avait fêté sa victoire présidentielle en mai 2007, en citant également les noms de plusieurs industriels, chefs d'entreprise et personnalités du show-business français détenant des sites de paris sportifs ou des casinos en ligne.
Pour le porte-parole des députés communistes, Roland Muzeau la principale préoccupation devrait être l'addiction aux jeux: "Le risque (...) c'est de promouvoir encore un peu plus l'addiction et l'appauvrissement de certains de nos concitoyens". Il réclame donc le retrait du texte.
L'examen du projet de loi a débuté hier, le 7 octobre et va se prolonger jusqu'au 9 octobre. Les députés devront ensuite s'en prononcer par un vote solennel mardi 13 octobre. Mais, il n'est pas exclu que le texte fasse l'objet d'une seconde lecture.
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| Le projet de loi enfin examiné à l'Assemblée |
ajoutée le 2009-10-07 23:08:20
Les députés examinent aujourd'hui, le 7 octobre le projet de loi sur l'ouverture du marché en ligne. Le débat parlementaire s'annonce enflammé: l'opposition va défendre le monopole et les députés vont contester les paris à cote.
Le Gouvernement souhaite que la nouvelle loi soit mise en application dès la Coupe du Monde de football de 2010. Pressé par le temps, le gouvernement a donc limité la durée des discussions à 30 heures, dont 18 pour l'opposition.
Le projet de loi a été déjà contesté deux fois par la gauche, qui a déposé deux motions, dont l'une de rejet préalable, l'autre de renvoi en commission. Tout le monde s'attend à ce que le groupe socialiste invoque la récente reconnaissance du monopole de la Loterie nationale portugaise par la Cour de justice des Communautés européennes pour argumenter son rejet du texte.
Les députés communistes et républicains ont eux-aussi déposé des amendements pour défendre le monopole de la Française des Jeux, du PMU et des casinos. L'opposition va également invoquer l'addiction, la protection des mineurs et de la publicité des jeux.
Mais le sujet le plus épineux seront les paris sportifs à cote, jugés dangereux pour les joueurs et plus exposés à la fraude. Il y a même des membres de l'UMP qui s'opposent en effet aux paris à cote, en arguant qu'il faudra un encadrement encore plus restrictif de la publicité.
Comme prévu, l'examen du projet de loi ne passera pas comme une lettre à la poste. Le texte sera ensuite débattu devant le Sénat, mais pas avant le 14 décembre. On va apprendre aujourd'hui la date d'examen au Palais du Luxembourg.
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| Rumeur confirmée - Barrière et FdJ partenaires |
ajoutée le 2009-10-06 23:03:09
On vous informait il y a quelques jours que le Groupe Barrière pourrait conclure un partenariat avec la Française des Jeux pour proposer une offre commune de poker en ligne. Et voilà que le 1er octobre, la rumeur était confirmée par le groupe français de casinos.
Barrière et la Française des Jeux vont proposer dès 2010 une offre commune sur le site lecroupier.com. La Française des Jeux va contribuer avec son énorme base de données et le Barrière va fournir l'espace de jeu. A présent, le site lecroupier.com est disponible seulement aux joueurs britanniques.
L'affaire bénéficie de toutes les prémisses pour avoir du succès: les deux géants des jeux pourront utiliser leurs réseaux pour promouvoir le nouveau projet - d'une part les points de vente de la Française des Jeux et d'autre part, les hôtels, les restaurants et les casinos du Groupe Barrière.
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| La Malte ne veut pas devenir un grand casino |
ajoutée le 2009-10-05 23:18:38
Après les vacances parlementaires, les députés maltais ont débattu cette semaine sur la prolifération des boutiques de paris sur l'île méditerranéenne. Le ministre des Finances Tonio Fenech a déclaré que le gouvernement ne voulait pas voir que la Malte se transforme dans un grand casino. Il envisage donc de modifier certaines lois sur les jeux de hasard afin d'introduire des mesures plus sévères.
Le journal "The Times" de Malte a révélé que le ministre Tonio Fenech avait apporté quelques modifications à la loi sur les jeux de hasard. L'amendement "Lotteries and Other Games Bill" inclut un nouveau régime d'octroi de licences. Une licence serait délivrée pour une période de 12 mois et elle sera renouvelée seulement si l'opérateur n'a pas de troubles juridiques au moment du renouvellement.
Le ministre des Finances a ajouté qu'il y avait plusieurs opinions sur quel type de jeux de hasard devait être toléré à Malte. Mais l'opinion générale est qu'il vaut mieux réglementer que d'interdire les activités liées aux jeux. Il a donné comme exemple le fait que la Malte est le seul pays de l'UE à avoir introduit une loi réglementant le secteur des jeux en ligne (ce secteur fournit 2500 emplois en Malte).
Le gouvernement veut modifier la loi de sorte que les mineurs et les personnes vulnérables soient protégés. De plus, il ne veut pas que la Malte devienne un grand casino. Les établissements de jeux seront surveillés par les autorités compétentes afin de s'assurer que leurs activités ont été menées de façon équitable. Les nouvelles modifications de la loi vont fixer des normes plus strictes visant la réduction et l'élimination des activités criminelles et du blanchiment d'argent, en introduisant de lourdes amendes. De plus, l'Autorité des jeux aura plus de pouvoirs juridiques et bénéficiera d'un personnel plus nombreux afin de bien veiller à l'application de la loi.
Le ministre a également voulu faire la distinction entre les jeux de hasard et les jeux de divertissement, en faisant référence en particulier aux machines d'amusement. Il a fait valoir que seulement trois types de machines d'amusement seraient autorisés. Elles seront installées dans les boutiques de jeu ayant une licence dans ce sens et aucune autre activité n'y sera pas autorisée. Les opérateurs devront ainsi respecter un code de conduite.
Les fabricants et les fournisseurs des machines d'amusement et les boutiques qui vont les accueillir devront également recevoir des licences. Pourtant, celles-ci ne seront pas soumises aux mêmes restrictions que les licences octroyées pour les machines à sous.
Le ministre a souligné le fait que l'Autorité des jeux (Lotteries and Gaming Authority) allait avoir le droit de s'opposer à l'octroi et au renouvellement d'une licence pour des raisons justifiables, en respectant les procédures. De plus, l'Autorité aura le droit de s'impliquer directement dans les disputes juridiques.
Voilà quelques modifications de la loi concernant tous les types de jeux de hasard ou d'amusement:
- les simulateurs, les jeux d'adresse et les jeux vidéo ne seront pas soumis aux mêmes règles strictes que les machines à sous;
- les machines à sous ne pourront pas accepter de mises de plus de 2 euros;
- les tables de billard et les jeux pareils vont accepter seulement des mises de 1 euro;
- aucun de ces jeux ne va accepter de l'argent en papier;
- les jeux de divertissement ne vont pas offrir de coupons, échangeables en prix;
- les opérateurs ne seront pas en mesure de donner des récompenses aux joueurs;
- la différence entre les machines à sous et les machines d'amusement va être établie par l'Autorité des jeux;
- seulement les joueurs ayant 18 ans vont pouvoir jouer aux machines à sous;
- pour pouvoir entrer dans un casino, un joueur doit avoir 25 ans; cette restriction d'âge sera également appliquée aux loteries, y compris celles fournies par Maltco, dès que la société va renouveler ses licences (Maltco est la société qui détient le monopole en Malte);
- une partie des revenus des jeux sera utilisée pour faire campagne en faveur du jeu responsable;
En général, les modifications de la loi vont mieux réglementer les jeux, les machines à sous et vont protéger davantage les joueurs. Les personnes travaillant dans l'industrie seront également autorisées et vont recevoir une formation professionnelle. On rédigera aussi un code de pratique visant à réglementer la publicité sur les jeux de hasard. Les cyber-cafés offrant des jeux sur Internet seront également soumis aux mêmes procédures d'obtention de licence.
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| Le Groupe Partouche gagne devant la Cour de Cassation |
ajoutée le 2009-10-04 23:12:01
L'affaire se poursuit depuis 8 ans et voilà que le Groupe Partouche gagne devant la Cour de Cassation. En 2001, le groupe français a accordé à la société Mandarin Data Processing Ltd la licence pour exploiter sa marque. Ensuite la société a créé le site Casino770.com, qui avait le même login et le même mot de passe que le casino en ligne officiel du groupe Partouche.
En 2007, le Tribunal de Nanterre condamne le Groupe Partouche pour avoir reproduit ce même type de liens entre son site PartouchePoker.com et le site de Mandarin Data Processing Ltd, Poker770.com. Le tribunal a condamné Patrick Partouche à 40.000 euros d'amende et 12 mois de prison avec sursis. La filiale belge de Partouche a été condamnée à une amende de 150.000 euros et les dirigeants de Mandarin Data Processing Ltd ont également été condamnés à une peine identique à celle de Patrick Partouche.
L'avocat de Patrick Partouche a fait appel devant la cour d'appel de Versailles et en mars 2009 le Groupe Partouche a gagné. Le cas a été porté par le ministère public devant la Cour de cassation. La Cour de Cassation a confirmé le 24 septembre une fois pour toutes la décision d'appel et la relaxe définitive du groupe de casinos Partouche.
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| La trouvaille de PokerStars |
ajoutée le 2009-10-01 23:26:09
Comme la loi française interdit la publicité des sites de jeux en ligne, PokerStars essaie de se faire connaître en France de toute autre manière. Sa trouvaille? Lancer une offre d'emploi et la diffuser sur les sites spécialisés en recrutement. Et ce n'est pas une offre quelconque, mais le job de rêve: faire le tour du monde, jouer au poker et être payé plus de 8000 euros par mois.
Evidemment, tout le monde peut se rendre compte que au-delà du recrutement, PokerStars a voulu mener une campagne de publicité. Pour bien organiser cette campagne, la société de jeux a signé un contrat de collaboration avec l’agence spécialisée en marketing Carré & Co.
Le contrat du nouveau joueur va débuter mi-2010, soit le moment prévu pour l'ouverture du marché des jeux en ligne en France. Il est évident que la diffusion de cette offre d'emploi a pour but de contourner la loi française et promouvoir la marque du "leader mondial du poker en ligne".
PokerStars a soigneusement lancé cette opération, car son nom n'apparaît pas sur l'annonce. Juliette d’Orleix, le responsable avec la communication autour de l’opération souligne que pour l’instant on ne va pas annoncer officiellement l’implication de l’entreprise dans la campagne: "Cette opération est la première fusée lancée par Pokerstars".
L’agence Carré & Co a déjà reçu plusieurs milliers de candidatures. Juliette d’Orleix déclare qu'"on ne cherche pas forcément quelqu’un très médiatisé et déjà dans le circuit. Et puis … le facteur chance compte toujours au poker."
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| Joagroupe pourrait payer des indemnités de 80 millions d'euros pour avoir renoncé au projet de Sanary |
ajoutée le 2009-09-30 23:29:55
En 2006 la commune de Sanary a lancé un appel d'offres pour la construction d'un casino et des équipements attenants (un complexe hôtelier et une salle de spectacle). Fin 2008, le ministère de l'Intérieur et la Commission supérieure des jeux avaient donné l'autorisation d'exploitation des jeux. Ensuite, Joa le troisième groupe de casinos de France a signé un contrat d'exploitation de ce projet pour une durée de 18 ans.
La crise arrivée, Joa a décidé au milieu de cette année de renoncer au projet. Le Conseil de la commune a lancé de nouveau une délégation de service public (DSP) afin de trouver un autre groupe de casinos intéressé à décrocher l'appel d'offres.
Mais la décision de Joa ne reste pas sans conséquences. Ferdinand Bernhard, le maire de Sanary trouve bien légitime la réclamation des indemnités de compensation auprès de Joa. Le 30 septembre, il va soumettre au conseil municipal le calcul des indemnités: 80 millions d'euros en total! Il estime le préjudice à plus de 23 millions d'euros pour la perte des investissements programmés et prend également en compte les 58 millions d'euros pour la perte des contributions au budget communal, 500 000 euros pour l'atteinte à l'image de marque de la commune et 180 000 euros les pénalités de retard.
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