| Le Sénat donne plus de pouvoirs à l'Arjel |
ajoutée le 2010-01-24 23:29:02
La Commission des finances du Sénat a modifié le projet de loi relatif à l'ouverture des jeux en ligne.
Ainsi, le blocage des sites de jeu illégaux sera demandé devant un juge des référés et imposé aux FAI. Une autre modification vise le régime des agréments, qui est soumis à des droits fixes: la demande d'agrément coûtera entre 2.000 et 15.000 euros, la demande de renouvellement de l'agrément s'élèvera de 1.000 à 10.000 euros et chaque année les opérateurs devront aussi payer un droit compris entre 10 000 et 40 000 euros.
Faisons les maths: l'agrément sera délivré pour une durée de cinq ans, donc l'opérateur devra débourser entre 52 000 euros et 215 000 euros sur cette période.
Pendant l'audition du 20 janvier, le ministre Éric Woerth a indiqué aux membres de la Commission des finances du Sénat que les opérateurs agréés devraient se soumettre à des clauses financières, organisationnelles et techniques: "Le matériel informatique de l'opérateur, notamment le serveur, dit « frontal », qui contient les données les plus importantes devra être situé sur le territoire national", sinon l'agrément lui sera retiré.
En outre, ceux qui vont proposer aux internautes des offres illégales risqueront 3 ans d'emprisonnement et 90.000 euros d'amende. Pour les personnes physiques c'est pire, elles vont subir des punitions très importantes: l'interdiction des droits civiques, civils et de famille, la confiscation des biens mobiliers et immobiliers, ayant servi directement ou indirectement à commettre l'infraction et la fermeture définitive ou pour une durée de cinq ans au plus des établissements ayant servi à commettre cette infraction.
En s'imaginant le futur tableau du marché après la mise en application de cette loi il devient de plus en plus clair qu'un nombre réduit de sites vont dépenser de telles sommes si le marché français ne promet de compensations financières à la hauteur des investissements. De plus, comme toute personne intéressée pourra saisir le juge des référés, les concurrents pourront fournir des listes entières de sites non agréés à bloquer. La situation ultime? Le blocage sera la dernière mode...
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| Jeux en ligne, c'est le temps des partenariats! |
ajoutée le 2010-01-21 23:23:07
Barrière & Française des Jeux, Everest Poker & Betclic, ChiliGaming & Setanta Sports. Voilà le dernier partenariat noué sur le marché des jeux en ligne! Le 11 janvier, ChiliGaming et la société irlandaise Setanta Sports ont conclu un accord, dans le cadre duquel on lancera le 1er février 2011 le site SetantaBet.com en Irlande.
SetantaBet.com va proposer des paris sportifs, mais aussi des jeux de casino et de poker, bien sûr sous la marque ChiliPoker. Il faut noter que Setanta Sports détient les droits de la Première League anglaise, de la Ligue des Champions, du Top 14 de Rugby et du championnat de Formule 1 en Irlande et possède également des filiales au Canada et en Australie. C'est un bon partenaire pour Chili, qui vise notamment les marchés anglophones.
En France, ChiliPoker attend de recevoir la licence pour pouvoir proposer des jeux d'argent en ligne, mais également une licence séparée pour le poker sur téléphone mobile (offre possible grâce au partenariat conclu début 2009 avec Iliad). De plus, les abonnés de Free pourront bientôt jouer au poker directement sur une application ChiliPoker via leurs mobiles "intelligents".
Le patron de ChiliGaming, Alexandre Dreyfuss vient de poster sur son blog toutes ces actualités. De plus, on y apprend que ChiliGaming a initié des discussions avec PartyGaming afin de pouvoir sponsoriser le WPT Marrakech pour la seconde année consécutive et que la saison II du ChiliPoker Cash Challenge est en cours de tournage.
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| Quelques comparaisons entre les résultats des casinos français |
ajoutée le 2010-01-21 23:20:19
Ce n'est plus une surprise que le contrôle de l'identité des joueurs à l'entrée, l'interdiction de fumer dans les lieux publics et la crise économique ont touché le PBJ des casinos français au cours de l'exercice 2008-2009. Les chiffres attendent encore la confirmation du ministère de l'Intérieur, mais il est clair qu'au niveau national, le PBJ des casinos a reculé de 8,16 %.
Prenons des exemples de casinos afin d'analyser leur activité: les établissements de La Rochelle, Royan et Jonzac pour le groupe Barrière, les casinos Châtelaillon et Fouras pour le groupe Émeraude et Ronce-les-Bains de Partouche. Ironiquement, les deux extrêmes du classement sont presque voisins, géographiquement. Le Casino Royan Barrière a perdu 2,21 % de son PJB, mais a gagné 3 places au classement national, passant de la 45e à la 42e. De l'autre côté, le Casino Ronce-les-Bains de Partouche a vu son PBJ baisser de 21,43% !
La lueur d'espoir, ce sont les jeux de table
Toutefois, le Casino Ronce-les-Bains de Partouche impressionne avec un autre chiffre: le PBJ des jeux de table, qui a progressé de 17,40%. François-Stéphane Vergne, directeur du casino de Châtelaillon d'Émeraude est convaincu qu'il faut croire au potentiel des jeux de table, autrefois accessibles en contrepartie d'une taxe de 10 euros par joueur au profit de l'État, aujourd'hui ouverts sans contrainte.
Les casinos de Royan, Châtelaillon, Fouras et Ronce ont enregistré eux-aussi une hausse de PBJ. Le directeur de l'établissement de Châtelaillon affirme: "On observe une hausse globale de jeu aux tables de blackjack, de roulette anglaise ou de stud poker également."
François-Stéphane Vergne ajoute que la possibilité d'ouvrir sans réserve leurs salons des jeux de table et les installer au milieu des casinos a "démocratisé et démythifié les jeux de table, jusque-là perçus comme étant réservés à une élite. Les joueurs apprécient en fait ces jeux de proximité physique avec d'autres personnes, la convivialité qui en découle."
Gilles Vergy, le directeur du casino Barrière de Royan constate: "Même la table à 500 euros que nous ouvrons le week-end, mais surtout l'été, affiche souvent complet. Chez nous, ça joue fort." Le casino Barrière de Royan est un exemple à part, puisque son directeur est allé plus loin dans l'exploitation du phénomène en instaurant une vraie politique d'organisation de tournois, dont les effets seront visibles dans le prochain bilan.
Soyons réalistes quand même! Le volume des mises aux jeux de tables n'atteindra jamais celui constaté aux machines à sous, mais le pourcentage de gains reversés aux joueurs y est plus rentable.
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| Les femmes sont plus exposées à la dépendance que les hommes |
ajoutée le 2010-01-20 23:24:07
La dernière étude du psychologue anglais Roslyn Corney traite de la dépendance des femmes aux jeux. La principale conclusion de la professeure britannique est que les femmes sont plus exposées à la dépendance que les hommes, même si les hommes sont plus nombreux à jouer.
Le fait que les femmes sont plus susceptibles de tomber dans le piège des jeux en ligne que les homms s'explique grâce aux différences physiologiques et psychologiques, qui influent sur le rapport au jeu. Le phénomène de dépendance est accru par la forte sensibilité des femmes. De plus, les pressions sociales, la solitude et l'isolement des femmes au foyer contribuent également à l'augmentation du nombre des joueuses pathologiques.
Roslyn Corney fait même une comparaison entre les joueuses de poker professionnelles et les femmes avec des problèmes de jeu. Le psychologue estime que les joueuses pro gèrent leurs parties comme des chefs d’entreprise, ayant une marge de risque calculée et des objectifs de gain fixés à l’avance. En cas de pertes, elles ne voudront plus jouer alors que les femmes dépendantes vont jouer encore plus. Roslyn Corney explique que les pertes consécutives les fait se sentir plus fortes que le hasard et elles oublient ainsi tous les paramètres auxquels tout joueur est soumis.
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| Conseils boursiers - misez sur les casinotiers français! |
ajoutée le 2010-01-19 23:22:43
Dans un article paru le 7 janvier dans la magazine en ligne Challenges.fr, le journaliste Damien Pelé fait le bilan des derniers mois et explique l'intérêt financier d'un investissement dans le monde des jeux.
En citant le ministre du Budget, Eric Woerth qui estimait que le marché potentiel annuel français se situerait entre 2 et 3 milliards d'euros, le journaliste souligne qu'il serait intelligent de miser sur les grands groupes de casinos ou de paris.
Il argumente son affirmation en estimant qu'après l'ouverture imminente du marché des jeux en France, les grands casinotiers français auront "l'occasion de se refaire" et verront sans doute leurs titres augmenter brusquement et de manière importante.
Curieux de savoir les noms à choisir? Sur la première position se situe le Groupe Partouche, identifié par le code PARP, ayant un cours actuel de 2,83 euros et un objectif de 3,50 euros. La deuxième place est remportée par la Société des Bains de Mer de Monaco, portant le code BAIN, qui a un cours actuel de 47,40 euros et un taux prévu à 58 euros. La dernière place est réservée à la société Unibet avec un cours à 181 couronnes, un titre qui changera à 225 couronnes, d'après les prévisions de Damien Pelé.
Selon Challenges.fr, il est donc le moment parfait pour investir dans les jeux en ligne afin de faire de gros bénéfices à court terme! C'est à vous de prendre cette décision, mais vous devez attendre encore quelques mois pour que l'ouverture soit vraiment mise en place!
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| La RGA a menacé la France d'une action en justice |
ajoutée le 2010-01-19 23:21:40
Le 15 janvier, la RGA (Remote Gambling Association) a menacé le gouvernement français d'une action en justice à cause de son projet de loi sur les jeux en ligne. Celui-ci devrait être adopté la semaine prochaine au Sénat.
La France a été durement critiquée ces dernières années pour l'augmentation de la protection accordée à la FDJ et au PMU. En réponse à cette pression, la France a décidé de réglementer l'industrie des jeux, mais le projet avance des conditions et des restrictions qui rendraient la situation encore pire pour les consommateurs.
Le nouveau projet de loi comprend une taxe de 15,5% sur les courses hippiques et encore une de 8,5% sur les paris sportifs, ce qui rendrait le marché très peu attractif pour les opérateurs étrangers, qui auraient donc du mal à faire du profit. En outre, les échanges de paris sportifs et les paris à cote fixe sur les courses hippiques seraient interdits. On se demande pourquoi...
Les associations internationales et européennes de jeux ont pris position. A leur avis, la France prétend d'ouvrir son marché, de réduire la puissance des monopoles, mais le projet de loi ne fait que renforcer la position de ces sociétés illégales, car il augmentera le nombre de produits offerts, tout en "assurant" une concurrence déloyale. Leurs concurrents ne pourront évidemment pas les suivre.
L'Association Right2bet se demande si la Commission européenne va reconnaître ce complot et va réagir en conséquence. Elle l'espère bien, même si, malheureusement il y a eu des cas où les Cours de justice européennes ont protégé certains États membres.
En fin de compte, comme c'est souvent le cas, les consommateurs seront les perdants. Les citoyens français seront privés de la chance de parier sur un large éventail de sites et les produits disponibles en France seront inférieurs à ceux offerts par les sociétés étrangères.
Right2bet révèle qu'après 10 semaines de paris - en pariant 10 euros chaque semaine - les joueurs de la FDJ auraient remporté 66 euros de moins sur les mêmes paris faits par les citoyens européens qui ont la liberté de parier sur les sites des opérateurs privés. Le profit des Français serait de 40% de moins que celui de leur voisins européens parce que les taux offerts par les monopoles d'Etat sont de loin inférieurs à ceux des opérateurs avec licence légale dans les États de l'UE.
Un souci majeur de la RGA est que si la législation française est approuvée au niveau national et par la Commission Européenne, alors cela pourrait servir d'exemple à d'autres États membres, qui pourraient intenter une action en justice. Le directeur de la RGA a déclaré: "C'est le moment de jeter nos cartes sur la table. Les articles sur les paris sportifs ne sont tout simplement pas viables. Nos membres pensent qu'on n'a rien à perdre, mais ils craignent également que sans faire des contestations, les autres Etats membres pourraient suivre l'exemple français."
Il a ajouté: "L'impôt est certainement l'un des soucis majeurs. Ne pas être en mesure d'offrir des cotes fixes sur des courses de chevaux est un problème. Puis, il y a la question du plafonnement du retour aux joueurs. La disparité entre l'offre proposée en France et celle disponible ailleurs est immense. Et l'application est très difficile."
L'EGBA (European Gaming and Betting Association) envisage également de lutter contre la France. Son secrétaire général, Sigrid Ligné a déclaré: "Dès le début, nous avions identifié plusieurs aspects du texte qui n'avaient aucun sens et qui étaient en contradiction avec le droit communautaire."
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| Possible fusion Paris Turf - Zeturf |
ajoutée le 2010-01-18 22:56:57
En s'inspirant d'un article paru sur le site Igaming France, Christophe Donner a publié sur son blog du quotidien "Le Monde" une information assez intéressante: la possible fusion entre le quotidien Paris Turf et l’opérateur Zeturf, le principal futur concurrent du PMU, après l'ouverture du marché de jeux en ligne.
Des rumeurs courent depuis quelque mois que Zeturf envisage cette fusion et qu'elle lui donnerait un atout majeur face au PMU. Mais, la valeur estimée de Paris Turf - 100 millions d’euros - semble être trop grosse pour Emmanuel de Rohan Chabot, le patron du site de paris.
De plus, Paris Turf se préparerait à devenir lui-même opérateur de paris en ligne, tenant compte du fait qu'il détient une base de données énorme, une marque comparable à celle du PMU et 70 000 lecteurs qui pourraient être transformés en clients.
L’idée que Paris Turf puisse devenir opérateur, publiant aussi bien des informations sur les courses que sur les autres sports, c'est pour le journaliste Christophe Donner "la révolution tant attendue" pour le monde des courses. Cependant, attendons que l'information soit officiellement confirmée!
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| Partenariat FDJ & Barrière |
ajoutée le 2010-01-14 23:48:43
C'est officiel! La FDJ s'est associée au Groupe Barrière. Le but de ce partenariat est le lancement de la FDJ dans le domaine des jeux de casino lors de l'ouverture du marché prévue cette année.
Le 8 janvier le quotidien le Figaro dévoilait cette information, en précisant que l'accord a été conclu pendant la première semaine de l'année.
Dans le cadre de cet accord, la FDJ va profiter du savoir faire du Groupe Barrière, mais également de son site Lecroupier.com pour se développer à l’étranger. De plus, les deux sociétés sont en train de créer une marque commune pour le marché français.
Des rumeurs courent que la FDJ va disposer du monopole sur les tournois organisés dans les casinos Barrière et que les deux sociétés envisagent la création d’un team FDJ/Barrière.
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| Les joueurs Français peu dépensiers |
ajoutée le 2010-01-14 23:48:03
Selon une étude menée par l'Agence France Presse, les joueurs français dépensent chaque jour 59,1 millions d’euros, soit une augmentation de 24% en 7 ans. En France, la mise moyenne par habitant et par an est de 143 euros. Ainsi, notre pays se situe sur la 30ème place au palmarès mondial et sur la 11ème place au niveau européen.
Les premiers trois pays de ce classement sont le Singapour avec une mise moyenne de 645 euros par an, le Massachussetts des Etats-Unis avec 499 euros et la Grèce où la mise moyenne par an est de 498 euros. L'Italie occupe la 8ème position au niveau mondial avec 273 euros et l'Espagne la suit en 10ème position avec 248 euros. Les Anglais sont reconnus pour leur passion pour les jeux, mais ils misent de sommes modestes, soit 105 euros en moyenne et ils se situent ainsi sur la 66ème place mondiale et la 16ème au niveau européen.
La situation des Anglais peut être facilement comparée à celle des Français. Patrick Germain de la FdJ explique dans ce sens: "Deux tiers des Français majeurs parient, ce qui est très conséquent, mais leurs mises sont petites".
Quant au classement des loteries en fonction du chiffre d'affaires, la Lottomatica italienne occupe la place gagnante. Elle est suivie par la Française des jeux et la loterie espagnole, Loterias y Apuestas. Patrick Germain ajoute que si la FDJ concrétisait le projet de rachat de la loterie britannique Camelot, le groupe ainsi constitué "se hisserait à la première place des loteries mondiales".
Le porte parole de la FDJ, Faustine Aury commente: "Les stratégies des opérateurs de jeux diffèrent selon les pays. En Italie, par exemple, l’offre est plus abondante, la publicité très incitative, le taux de retour aux joueurs élevé. Nous, FDJ, nous prônons au contraire un jeu plus responsable, plus protecteur des joueurs, ce qui explique nos moins bons résultats. Il s’agit de limiter la publicité, déployer la prévention, modérer l’offre sur Internet ou interdire la vente aux mineurs. Nous préférons un joueur qui mise peu, mais longtemps, qu’un joueur qui mise gros une fois, et qui perd tout…".
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| La SFCMC a publié les comptes de l'exercice 2009 |
ajoutée le 2010-01-13 23:11:57
La Société Fermière du Casino Municipal de Cannes (SFCMC) est l'une des filiales du groupe Barrière, qui possède 2 casinos, 2 hôtels et 1 restaurant à Cannes. Elle vient de publier ses comptes de l'exercice 2009.
Les documents montrent que le chiffre d'affaires de la SFCMC a reculé de -5,3% à 99,3 Millions d'Euros, soit -0,8% net de prélèvements. L'excédent brut d'exploitation est de 8 millions d'euros, en croissance de 19,4%. Toutefois, le résultat opérationnel passe de -0,8 millions d'euros à 30,2 millions, grâce au traitement comptable définitif de l'indemnité reçue dans le cadre du litige sur le Gray d'Albion.
En comparaison avec l'année 2008, le bénéfice net ressort à 19,9 millions d'euros contre -2,8 millions d'euros et la dette nette ressort à 24,3 millions d'euros contre 13,5 millions d'euros fin 2008. La SFCMC explique cette évolution par les travaux réalisés dans les hôtels avec les 30,4 millions d'euros de facilités et crédit disponibles au 31 décembre 2008.
La SFCMC explique: "Les perspectives d'activité sur le secteur des machines à sous et des jeux de table restent soumises à une sortie de crise économique". De plus, la société attend la seconde mesure des allègements sur le prélèvement des jeux, qui lui permettra de compenser partiellement l'impact très pénalisant de l'interdiction de fumer dans ses casinos.
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| Entente à l'amiable entre Loto-Québec et les joueurs compulsifs |
ajoutée le 2010-01-13 01:24:04
Les avocats des joueurs compulsifs ont intenté un recours collectif contre Loto-Québec. La société d'État a conclu une entente à l'amiable avec ceux-ci. Le but du recours était de faire Loto-Québec reconnaître que les appareils de loterie vidéo (ALV) causaient le jeu pathologique. Alain Dubois, expert en jeu pathologique commente dans ce sens: "Tous les joueurs sont perdants. Une entente pitoyable."
Les experts ont confirmé en unanimité que les ALV étaient responsables de la presque totalité des dépendances au jeu, mais Loto-Québec s'est engagé à rembourser le coût des thérapies suivies par les joueurs pathologiques, peu importe la cause de la pathologie. C'est une belle trouvaille pour pouvoir affirmer que les ALV sont ni plus ni moins dangereux que les autres jeux de hasard.
Les joueurs sont déçus que Loto-Québec ne reconnaît aucune faute. La société s'engage à rembourser les frais de thérapie déboursés entre 1994 et 2002, car la majorité des traitements offerts avant 2002 n'étaient pas offerts par un professionnel de la santé, ni reconnus selon les normes du ministère de la Santé et des Services sociaux.
De plus, un nombre réduit de joueurs pathologiques ont payé de leur poche leur thérapie, soit un joueur sur 10. Le reste ont bénéficié d'un programme d'aide aux employés de leurs entreprises ou d'un remboursement par une compagnie d'assurance.
A cause d'une clause de confidentialité, Jean Brochu, le représentant des joueurs compulsifs n'a voulu pas commenter l'entente à l'amiable. Le ministre de la Santé et des Services sociaux a eu la même attitude, en argumentant que le dossier est toujours devant les tribunaux.
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