| Les mineurs privés de loto |
ajoutée le 2007-05-15 07:33:32
Le 1er juillet, les mineurs ne joueront plus: deux décrets publiés mardi interdira aux moins de 18 ans - déjà exclus des casinos et du PMU - tous les jeux de loterie et les pronostics sportifs commercialisés par La Française des Jeux (FDJ).
Deux ans de pressions
Annoncée fin janvier par le ministre délégué au Budget Jean-François Copé pour lutter contre la dépendance aux jeux, la mesure est destinée à "protéger les publics les plus fragiles". Depuis deux ans, la France est pressée par la Commission européenne de justifier son monopole sur les jeux d’argent et de hasard placés sous les tutelles étroites des ministères du Budget (FDJ), de l’Intérieur (casinos) et de l’Agriculture (PMU). A l’appui de ses refus réitérés d’ouvrir le juteux marché français des JAH (20,3 milliards d’euros en 2006) aux opérateurs privés étrangers, la France a toujours avancé la nécessité d’un contrôle étatique pour moraliser et sécuriser ce secteur.
Pour interdire les jeux de la Française des Jeux aux mineurs, le ministère du Budget a suivi un avis du Comité consultatif pour la mise en oeuvre de la politique d’encadrement des jeux et du jeu responsable.
Etat premier gagnant
En 2006, les Français ont laissé chaque jour 55,6 millions d’euros dans les caisses de la Française des Jeux (FDJ), du PMU et des casinos. Les trois grands opérateurs ont enregistré une recette totale de 20,3 milliards d’euros : 9,5 milliards pour la FDJ et ses 40 000 points de vente; 8,1 milliards pour le PMU, ses 225 hippodromes et ses 8 881 points de vente; 2,7 milliards de produit brut des jeux (différence entre mises et gains) dans les 193 casinos (19 000 machines à sous). Ce sont ainsi 6 milliards d’euros qui ont alimenté les caisses de Bercy en 2006 en prélèvements divers, taxes et autres impôts.
source:http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=11339
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| Partouche lâche Barrière |
ajoutée le 2007-05-15 07:25:39
Le Groupe Partouche a cédé, le 27 avril dernier, toutes ses actions de la Société Fermière du Casino Municipal de Cannes pour un montant total de 36 millions d’euros. L’acquéreur est un fond d’investissement américain : Amber Master Fund dont le siège se trouve aux îles Caymans… il possède, entre autre, 20,21 % du capital de la Générale de Santé, 10 % de LVL médical, 5,17 % d’Aureus. Récemment, le fond a diminué ses parts dans la société de Canal + , la réduisant à 9,22 %…
La Société Fermière du Casino Municipal de Cannes est la holding qui échappe encore au mariage du Groupe Barrière et de Accor Casinos. Elle exploite le Casino Barrière de Cannes Croisette, l’Hôtel Majestic Barrière, le Gray d’Albion et le nouveau Casino des Princes. Avant d’obtenir le renouvellement de son cahier des charges, il y a moins de dix ans, le Casino Croisette avait fait l’objet de quelques convoitises avec pour point d’orgue une pseudo OPA inamicale du Groupe Partouche qui avait racheté le bloc d’actions de 30 % appartenant à la Compagnie Générale des eaux. Cette surprenante invitation d’un groupe concurrent à la table du leader cannois n’avait pas laissé le groupe Barrière inactif. La municipalité cannoise, fait rarissime, signait un nouveau cahier des charges de dix huit ans, en saluant ainsi la gestion de l’équipe en place, et concomitamment, le groupe Barrière décidait d’une augmentation de capital. Partouche ne suivait pas et se retrouvait dilué à moins de 16% sans le moindre poste d’administrateur.
Partouche récupère aujourd’hui sa mise en réalisant une plus value convenable puisque sa participation figurait au bilan pour un montant de 25,2 millions.
Le groupe Partouche a désormais les mains libres à Cannes. Que fera-t-il ? Malgré une inauguration du Palm Beach casino qui ne manqua pas de panache, ce n’est pas vraiment le grand amour entre Patrick Partouche, son PDG et l’équipe municipale de Bernard Brochand. Sans doute, le fait que le 3ème casino ait été accordé à Barrière en est la cause principale. Les observateurs attentifs auront noté que le groupe Partouche avait contribué au financement d’un brûlot résolument anti-majorité municipale, Sud Magazine. Son directeur de publication, Daniel Gargani, a d’ailleurs récemment perdu en cassation contre David Lisnard adjoint chargé, entre autre, des casinos et qui avait porté plainte pour diffamation lire l’article.
Economie et politique sont intimement mêlées. Qui en doute est un naïf ! Est-ce par hasard si le nouveau président de la République retrouve ses proches, le soir même de l’élection dans les salons huppés du Fouquet’s ?
Partouche ne nous dira pas le contraire et nous en fait l’aimable démonstration, en s’invitant le soir des résultats du premier tour des présidentielles à la télévision. Un beau coup de poker avec son "roi de cœur" qui, comme un diable sortant de sa boîte, prend la figure d’Eric Cantona. Coup d’envoi et coup de maître d’une campagne de publicité qui se déroulera jusqu’en juin. Champagne !
source:http://pariscotedazur.fr/archives/2007/05/12/933-casinos-partouche-lache-barriere
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| Le gouvernement chinois approuve l’utilisation du logiciel Mahjong de Dynasty |
ajoutée le 2007-05-01 08:12:57
MONTREAL, QUEBEC--(CCNMatthews - 30 avril 2007) - Jeux Dynasty Inc. (TSX CROISSANCE:DNY)(OTCBB:DNYFF) est ravie d’annoncer que le gouvernement de Chine a donné le feu vert à son partenaire chinois 95Joy pour la commercialisation du logiciel de mah-jong axé sur les points de Dynasty. Cette version de mah-jong est désormais entièrement accessible aux quelque 100 millions d’utilisateurs de Sohu sur son portail de jeux en ligne (http://games.sohu.com/mj/index.htm) ainsi qu’aux utilisateurs de cartes prépayées sur le site MJworldcup (www.mjworldcup.com), qui est exploité par 95Joy.
"Grâce à l’approbation du produit, Dynasty pourra commencer à générer des recettes avec sa stratégie chinoise, explique Albert Barbusci, président-directeur général de Dynasty. Nous sommes très enthousiastes à l’idée de lancer notre logiciel Mahjong en collaboration avec Sohu et notre distributeur de cartes prépayées, Beijing Junnet Online E-Commerce Limited ("Junnet"). Les cartes prépayées, utilisables sur le site MJworldcup, seront initialement distribuées et vendues dans plus de 7 000 cafés Internet gérés par Junnet, chef de file de l’industrie en Chine. Nous sommes convaincus que la possibilité de se qualifier pour un siège à la Coupe du monde de mah-jong attirera les joueurs de mah-jong chinois sur les sites Internet spécialisés."
Enoncés prospectifs
Ce communiqué de presse contient certains énoncés prospectifs portant sur la société. Ces énoncés prospectifs comportent, de par leur nature, des risques et des incertitudes pouvant entraîner un écart considérable entre les résultats réels et ceux envisagés. La société considère que les hypothèses sur lesquelles reposent ces énoncés prospectifs sont raisonnables, mais elle avertit le lecteur que ces hypothèses relatives à des événements futurs, dont plusieurs sont indépendants de sa volonté, pourraient se révéler incorrectes.
Jeux Dynasty Inc.
En collaboration avec 95Joy, société établie à Beijing, Jeux Dynasty met tout en oeuvre pour conclure des ententes avec d’importantes entreprises de Chine portant sur le développement, la commercialisation et la distribution d’applications en ligne sanctionnées par le gouvernement pour Mahjong, son logiciel exclusif. La société a d’ores et déjà établi des liens avec Beijing Junnet Online E-Commerce Limited (www.junnet.cn), l’un des plus importants distributeurs de cartes prépayées en Chine, pour la commercialisation et la distribution de cartes prépayées donnant accès à des sites chinois offrant une version de mah-jong axée sur les points. Dynasty a également conclu un partenariat avec Sohu.com Inc. (www.sohu.com), l’une des sources interactives d’information, de divertissement et de communications en ligne les plus populaires de Chine, qui intègre l’un des portails les plus fréquentés, comptant plus de 100 millions d’utilisateurs inscrits.
La relation de Dynasty avec Sun Media Investment Holdings Ltd. (www.chinasunmedia.com), la plus importante société multimédia privée de Chine, offre un puissant canal de distribution permettant de mieux faire connaître une version en ligne du mah-jong, jeu national chinois. Par ailleurs, une entente avec SSI (www.sino.com) sur les loteries caritatives étend davantage la portée des canaux de distribution qui permettront la commercialisation et la gestion du contenu de Jeux Dynasty en Chine. Un accord avec Las Vegas From Home.com Entertainment Inc. ("LVHF") (www.lvfh.com) permet à Dynasty d’offrir aux partenaires de son réseau de commercialisation son propre jeu de mah-jong ainsi que la gamme complète de jeux spécialisés d’influence asiatique de LVFH, qui attirent un vaste public. Les jeux multisites en ligne de mah-jong devraient être offerts en Chine à partir d’avril 2007. La compétition pour obtenir une place à la Coupe mondiale de mah-jong, prévue pour juin 2007 à Macao, en Chine, devrait attirer un grand nombre de joueurs.
Jeux Dynasty compte 92,2 millions d’actions ordinaires émises et en circulation, lesquelles sont détenues principalement par des investisseurs canadiens et américains. Pour obtenir de plus amples renseignements sur Jeux Dynasty, veuillez consulter le site Web de la société, à l’adresse www.dynastygaming.com et sur SEDAR (www.sedar.com) sous Jeux Dynasty Inc.
AGORACOM Investor Relations
Les investisseurs sont invités à consulter le centre de relations avec les investisseurs de Jeux Dynasty, à http://www.agoracom.com/IR/DynastyGaming, où ils pourront soumettre des questions auxquelles ils obtiendront réponse la journée même, ou encore consulter les questions posées par d’autres investisseurs ainsi que les réponses qui les accompagnent. Sinon, les investisseurs peuvent soumettre toutes leurs questions et communications par courriel, à DNY@agoracom.com. Ils peuvent également écrire à cette adresse pour demander que leur nom soit ajouté à la liste de distribution électronique des investisseurs; par la suite, ils recevront tous les communiqués et mises à jour en temps réel.
La Bourse de croissance TSX ne s’est aucunement prononcée sur les mérites de la transaction proposée décrite ci-dessus et n’a ni approuvé ni désapprouvé le contenu du présent communiqué.
source:http://www.lelezard.com/communique-49987.html
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| Loto-Québec voit ses profits fondre |
ajoutée le 2007-05-01 08:06:59
Rien ne va plus chez Loto-Québec. Pour la première fois depuis près de 10 ans, les profits sont en forte baisse. Au cours des 12 derniers mois, ils ont chuté de 150 millions de dollars.
Au banc des accusés, on retrouve la fameuse loi antitabac en vigueur depuis le 31 mai dernier. Depuis qu’ils ne peuvent plus fumer dans les bars, les clients de Loto-Québec boudent les appareils de loterie vidéo.
Des documents du ministère des Finances, obtenus par Le Soleil, démontrent que la dernière année a été difficile pour Loto-Québec alors que les profits amassés ont atteint 1,45 milliard de dollars. En 2005-2006, soit une année plus tôt, la société d’État avait dégagé un bénéfice net de 1,6 milliard.
Pour le gouvernement Charest, l’incidence de cette baisse de rentabilité est significative. Loto-Québec ne versera que 1,372 milliard en dividendes à son principal actionnaire, comparativement à 1,524 milliard un an plus tôt.
Chez Loto-Québec, on explique que les trois quarts de ce manque à gagner est dû à la nouvelle loi antitabac. «Il y a un lien direct», a indiqué vendredi le porte-parole Jean-Pierre Roy.
La direction de la société d’État n’a toutefois pas voulu commenter ses résultats financiers. Le rapport annuel de Loto-Québec sera déposé en juin à l’Assemblée nationale.
Les loteries aussi en baisse
Les données obtenues par Le Soleil démontrent qu’autant le secteur des billets de loterie (-3 %), des appareils de loterie vidéo (-10 %) et des tables de jeux des trois casinos québécois (-4 %) ont généré moins de revenus.
Au troisième trimestre, par exemple, le bénéfice net de Loto-Québec a chuté de près de 15 %, tandis que ses revenus ont reculé de 8 %.
En 2006, les 13 516 appareils de loterie vidéo qui représentent 30 % des profits de Loto-Québec ont ainsi vu leurs revenus se replier de 13 %. Une première en trois ans. Les ALV avaient vu leur chiffre d’affaires croître de 5 % l’an dernier et de 9,6 % en 2003-2004.
Loto-Québec explique que la maturité du marché des loteries se confirme en sol québécois. «On constate une transition dans le comportement de notre clientèle», a précisé M. Roy.
Du côté des casinos, la société d’État reconnaît également que la concurrence nord-américaine pour attirer de nouveaux joueurs se fait de plus en plus sentir.
Plusieurs casinos ont augmenté considérablement leur offre de jeu ces derniers temps en Ontario et dans le nord-est des États-Unis. Résultat: les casinos de Montréal et de Lac-Leamy (Gatineau) sont en perte de vitesse.
Pour l’heure, Loto-Québec dit ne pas avoir l’intention de se lancer dans le secteur des casinos en ligne. «Ce n’est pas dans nos plans», a assuré le porte-parole.
Chemin faisant, la société d’État s’attend à enregistrer d’autres baisses de revenus au cours des prochaines années. Dans ses plus récentes prévisions financières, le ministère des Finances anticipe une baisse des profits de Loto-Québec de 43 millions de dollars en 2007.
source:http://www.lapresseaffaires.com/article/20070429/LAINFORMER/704280486/5891/LAINFORMER01
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| 2,6 milliards DH claqués dans les jeux de hasard ! |
ajoutée le 2007-05-01 07:56:16
Trois entreprises publiques et six casinos se partagent la manne. Les courses de chevaux et de lévriers ont rapporté 2 milliards de DH en 2006. Le Loto vient en tête des jeux hors courses : 11,4 millions de bulletins vendus en 2006. Totofoot, Manda, Cote & Foot, Tiercé, Quarté, Quinté, Loto ou encore Keno... Autant de jeux de hasard qui sont pratiqués quotidiennement ou de manière épisodique par les Marocains. Autour de ces pratiques s’est développée une industrie florissante qui a totalisé, l’année dernière, un chiffre d’affaires de 2,6 milliards de DH, soit une dépense moyenne de 86,6 DH par personne et par an. Pas mal dans un pays dont le préambule de la Constitution stipule que le Maroc est un Etat musulman.
Et encore, l’année 2006 n’a pas été véritablement un bon cru pour le secteur, notamment en raison de l’instauration d’une TVA de 20 % sur ces produits de loterie et différents jeux de hasard. Si, parmi les trois opérateurs publics existants, la Sorec (courses de chevaux) et la Loterie nationale ont enregistré un manque à gagner, la Marocaine des jeux et des sports est la seule à avoir tiré son épingle du jeu, de l’avis de son administrateur général, Fadel Drissi, qui souligne que certains de ses produits étaient déjà taxés avant la généralisation de la TVA. Le chiffre d’affaires de l’entreprise n’a donc connu qu’un «tassement durant cette période».
Marocaine des jeux : l’intégralité des bénéfices reversée au sport
La Marocaine des jeux est la société dont les produits sont les plus visibles et les plus diversifiés. Société anonyme au capital détenu à hauteur de 90% par le Trésor et de 10% par la CDG, elle a entrepris depuis six ans un sérieux travail de marketing et de modernisation qui lui a même permis d’obtenir une certification ISO 27001 il y a peu. Cette entreprise détient le monopole de «l’organisation et l’exploitation, sur toute l’étendue du territoire national, des paris portant sur toutes les compétitions sportives organisées tant au Maroc qu’à l’étranger, à l’exception des courses de chevaux et de lévriers, ainsi que l’exploitation des jeux de loteries instantanées», comme le stipule le texte officiel qui la régit.
Placée sous tutelle du département de la jeunesse et des sports, elle a engrangé en 2006 quelque 366 MDH de chiffre d’affaires répartis entre Totofoot, Cote & Foot, Rami, Bingo et millionnaire, entre autres loteries instantanées. Elle compte plus de 2 300 détaillants agréés qui commercialisent tous ces jeux. Le plus connu de cette gamme est incontestablement le Totofoot qui, en 2006, a attiré près de 420 000 joueurs ayant misé la bagatelle de 108 MDH. Cote & Foot arrive en seconde position avec près de 261 000 joueurs tout au long de l’année dernière, qui ont parié pour près de 118 MDH.
Les autres loteries instantanées (Manda, Bingo, ...) ont, pour leur part, attiré quelque 530 000 joueurs, avec un chiffre d’affaires dépassant les 115 MDH. Avec un taux de redistribution des gains équivalant à 52 % en moyenne, la Marocaine des jeux a reversé 52 MDH aux gagnants du Totofoot, 60 % de leurs mises à ceux du Cote & Foot et 62 MDH aux heureux gagnants de ses autres jeux et loteries.
Et le reste ? «Les profits restants, une fois les charges déduites, sont entièrement versés au développement du sport national, à travers un fonds spécialement dédié», précise M. Drissi. Il faut dire par ailleurs que les jeux de hasard servent de palliatif aux ressources de l’Etat, pour financer un secteur donné. Le concept existe ailleurs dans le monde depuis des siècles et continue d’être exploité à ce jour. En 2006, La Marocaine des jeux a versé 69 MDH à ce fonds. «Notre objectif est d’atteindre 100 MDH à l’horizon 2009», ajoute M. Drissi qui ne manque cependant pas de faire remarquer l’impact négatif de la baisse de notoriété du championnat du GNF I et II sur l’activité de sa société.
«La relation entre ces concours que nous gérons et le sport national, notamment le football, est très étroite. Durant les dernières années, nous avons remarqué une nette baisse du chiffre d’affaires du Totofoot, concours national au profit du concours espagnol», ajoute-t-il. Pour donner davantage de crédit à ce constat, il met en exergue la quote-part du concours national par rapport à la Liga. Les matches des WAC, FAR, Raja et autres OCK engrangent à peine le tiers des sommes misées sur Ronaldinho, Beckam, Messie, Eto’o et consorts.
L’instauration de la TVA a fait chuter le chiffre d’affaires du secteur
Mais la palme d’or des jeux de hasard affectionnés par les Marocains revient aux courses de chevaux et de lévriers. Les paris sont faits sur les courses qui se déroulent aussi bien au Maroc qu’en France. Sous la tutelle du Pari mutuel urbain marocain (PMUM), géré par la Société royale d’encouragement du cheval (Sorec), les paris sur ces courses ont totalisé en 2006 près de 2 milliards de DH. Le Quarté (choix de quatre chevaux gagnants) arrive en tête des paris avec 40 % du total de ces mises. Le Tiercé totalise quant à lui près de 30 % des paris alors que le Quinté fait près de 20 % du chiffre d’affaires global. Et ces chiffres auraient pu être meilleurs n’étaient les dispositions fiscales nouvellement introduites l’année dernière.
Le PMUM, en effet, a vu baisser son chiffre de 10 % par rapport à 2005. «C’est notre première baisse depuis 25 ans. Elle aurait été beaucoup plus importante si elle n’avait été répercutée sur le prix de vente des tickets (NDLR : la mise minimale va de 6 DH à 24 DH, selon les concours) et sans la nouvelle répartition du taux de prélèvement légal prévu par la loi», souligne un responsable de la Sorec. En effet, ce taux est actuellement de l’ordre de 25 % des mises enregistrées. «Nous avons réussi à renégocier le taux de retour, c’est-à-dire la partie qui est redistribuée aux parieurs. Avec l’application de la nouvelle TVA, ce taux aurait baissé à 45 %, mais les nouvelles mesures nous ont permis de le maintenir à près de 70 %», explique la même source.
Ce retour de la taxation a également touché la Loterie nationale. En 2006, cette société étatique a réalisé près de 454 MDH de chiffre d’affaires, en baisse de 17 % par rapport à 2005. Créée en 1971, la Loterie nationale a le monopole de la gestion et de l’exploitation des jeux de hasard, mais le contrôle étatique est très présent. C’est en effet l’Etat qui autorise les jeux, définit le montant des prélèvements et les conditions de participation (interdiction aux mineurs par exemple).
La Loterie nationale qui, à l’instar de la Marocaine des jeux et des sports, a externalisé la gestion de sa plate-forme informatique et de sa politique marketing au géant américain Gtech (qui gère l’infrastructure de 70 % des loteries mondiales), a réalisé près de 45 % de son chiffre d’affaires avec le Loto, un jeu de hasard lancé au Maroc en 1978 (204 MDH). Arrive en second lieu le Quatro (43 % du chiffre d’affaires, soit 193 MDH). Mais cette tendance se retourne quand il s’agit de lots versés aux gagnants. Le Quatro, introduit au Maroc en 2000, prend alors la tête avec 112 MDH contre 105 MDH pour le Loto. Le total des bulletins validés par la Loterie en 2006 est de 35,7 millions.
Le tiers est constitué de bulletins du Loto. «C’est un jeu très populaire. Les chiffres tirés au hasard et les chances de gain ainsi que les cagnottes très importantes par rapport aux autres loteries font son succès», souligne l’un des 2 000 détaillants de la Loterie nationale répartis sur le territoire national.
Une autre catégorie de jeux de hasard se pratique régulièrement au Maroc, même si elle n’intéresse pas la même cible. Il s’agit du poker, black-jack, des machines à sous et autres jeux de casino. Les parties de poker ont la cote ces dernières années dans des cercles très fermés qui s’organisent dans des lieux privés, des villas huppées ou des casinos de la place. Industriels et richissimes hommes d’affaires y misent et y perdent également des sommes considérables. Des voitures de luxe (c’est le cas d’un Hummer perdu par un joueur il y a quelques mois) et même des appartements peuvent changer de mains autour d’une table de pocker.
Des casinos adossés à de grandes enseignes françaises
D’autres mordus du jeu préfèrent les tables des casinos marocains, au nombre de six dans le pays : Le Mirage, le Dorint Atlantic et le Shem’s à Agadir, le Casino de Marrakech et La Mamounia dans la ville ocre, en plus du Malabata-Mövenpick à Tanger. Cette industrie existe au Maroc depuis 1952, date de création du premier casino, celui de l’hôtel Saâdi à Marrakech. Les ingrédients du succès sont les suivants : des casinos adossés à des hôtels de luxe (c’est le cas de la Mamounia et du Mövenpick), des séjours offerts aux «gamblers» (joueurs) avec suites princières et open-bar, et la gestion des lieux confiée à des professionnels.
Des casinos, comme le Mirage à Agadir, ont choisi de s’adosser à une grande enseigne mondiale, le groupe Partouche en l’occurrence. C’est également le cas du casino Shem’s, géré par la famille corse Franscesu, qui tient aussi le casino situé sur le boulevard Haussmann, à Paris, et un Cercle des jeux non loin des Champs Elysées. Mais tous n’arrivent pas à tirer leur épingle du jeu. «La moyenne des mises par personne et par soirée est de 200 DH, ce qui n’est pas très attrayant», souligne un gérant de casino sous couvert de l’anonymat.
A signaler que dans les plus prestigieux des casinos marocains, la mise démarre entre 2 000 DH et 5 000 DH selon le jeu. Dans ces conditions, l’équilibre financier d’un casino au Maroc est tellement fragile qu’une succession de gros gains en une soirée peut le menacer sérieusement. La même source donne ainsi l’exemple d’un casino de la place qui a failli mettre la clé sous le paillasson à cause de deux gains d’un million de dirhams chacun en une seule soirée de réveillon.
Autre difficulté du secteur, la législation, qui est très stricte. Interdit de laisser entrer des Marocains musulmans. La licence d’ouverture et d’exploitation d’un casino est très difficile à obtenir. C’est le Premier ministre qui la délivre personnellement et peut la retirer à n’importe quel moment. Les casinos sont, en plus, lourdement taxés, à l’image d’une taxe parafiscale de 7 % au profit de l’Entraide nationale et d’une autre taxe au même taux qui profite à la mutuelle des Forces armées royales et d’une troisième, de 6 %, au profit de la collectivité locale.
source:http://www.casafree.com/modules/news/article.php?storyid=9020
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| Du Black Jack ambiance Playboy sur mobiles |
ajoutée le 2007-05-01 07:52:29
Amateurs de jolies formes, vous allez êtes servis ! Un nouveau jeu mobile commence effectivement à faire parler de lui : il s’agit de Playboy Black Jack. Comme son nom l’indique, il s’agira d’une nouvelle version du jeu de casino adoptant, fantaisie oblige, une ambiance relativement érotique.
Mentionnons que le développeur du jeu à savoir Qplaze, a semble-t-il acquis la licence Playboy. Plusieurs jeux de casino sont à ce propos proposés dans le même style à savoir Playboy Poker, Playboy Slot Machine et Playboy Jacks or Better.
Oserez-vous toutefois jouer à ce type de jeux en bus ou dans le métro ? Rien n’est moins sûr…
source:http://www.francemobiles.com/actualites/id/200704301177664654/du_black_jack_ambiance_playboy_sur_mobiles.html
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| Le poker dans les pays scandinaves sous surveillance |
ajoutée le 2007-05-01 07:39:46
Pas moins de 50 officiers de la police suédoise ont été réquisitionnés et ont parcouru 70km dans l’intention de faire annuler un tournoi de poker regroupant 682 joueurs.
A noter qu’il n’est pas illégal de jouer au poker en suède, par contre il est illégal d’organiser des tournois et des parties de cash game (original !! ). Jusqu’à présent personnes ne respectaient vraiment la loi, mais le bureau du contrôle des jeux suèdois estima que cette fois il était temps de la faire respecter.
L’organisateur du tournoi sera donc traduit en justice pour avoir enfrain la loi sur les jeux d’argent.
Même constat au Danemark et en Norvège, ou l’organisateur d’un tournoi à 20€ de buy-in s’est vu infligé une amende de 500€. Cette Fois ci la plainte venait de la fédération des casinos danois qui reporta aux autorités que des tournois de poker étaient organisés dans 12 clubs.
source:http://www.poker-actu.fr/poker/actu/349/
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| Après le poker, le black jack débarqué à la tv |
ajoutée le 2007-05-01 07:37:50
Paris Première avait été la première chaîne en France a diffusé du poker sur le petit écran. La chaîne avait eu le nez fin puisqu’aujourd’hui par exemple, canal + et Direct 8 en proposent à leur tour sur leur antenne.
Paris Première a donc décidé de reprendre "un tapis d’avance" et de créer un bel évenement en proposant sur son antenne du black jack avec "Paris Black Jack".
Diffusé demain samedi 28 avril en seconde partie de soirée à 22h40, Valéry Zeitoun, grand fan de ce jeu recevra à sa table Anthony Kavanagh, Virginie Efira, Bruno Solo, Caroline Diament, Karl Zéro, André Manoukian et Christophe Alévêque qui s’affronteront dans la joie et la bonne humeur !
Pour ceux qui comme moi ne connaitraient pas les règles du black jack, le principe de ce jeu est d’amasser des cartes pour être le plus près de 21 points. A tout moment, le joueur peut décider de conserver la main, mais s’il dépasse 21, il perd automatiquement la partie. A 21 points : Black Jack ! Le but étant de battre la banque avec différentes combinaisons de cartes. Ce jeu nécessite concentration et rapide calcul mental.
Paris Première va-t-elle lancer une nouvelle mode ? Bientôt le World black jack tour sur Canal + ? Réponse prochainement !
source:http://www.lezappingdupaf.com/article-6498495.html
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| EN SUISSE, UNE LÉGISLATION PARADOXALE |
ajoutée le 2007-05-01 07:26:20
A l’Office fédéral de la justice (OFJ), le jeu en ligne est une question délicate. Surtout quand il s’agit de fuite des capitaux et de multiplication des acteurs. Tout ce que le législateur suisse a justement voulu éviter, en contrôlant drastiquement le jeu d’argent sur son territoire physique. En distribuant par exemple des autorisations aux casinotiers et en taxant leur revenu entre 40 et 80%. Un contrôle qui devrait désormais s’effectuer aussi sur Internet, si l’on voulait soumettre les casinos virtuels aux mêmes règles. Dans notre pays, les jeux de paris et de loterie sont interdits. Des autorisations sont par contre délivrées à la Loterie romande pour les cantons francophones, à Swiss Los pour le reste du pays et au Sport-Toto pour les paris sportifs. En Suisse, celui qui aura ouvert ou exploité une maison de jeu sans en avoir expressément reçu l’autorisation risque l’emprisonnement d’un an ou plus et d’une amende jusqu’à un million de francs. Pour autant que l’exploitant et sa société soient en Suisse. Ce qui n’est pas le cas des sociétés on-line, qui proposent leurs services aux joueurs du monde entier. Reste que le fait de miser n’est pas condamnable en Suisse. Et c’est là que le bât blesse. Comment faire face dans ces conditions à la concurrence étrangère et à la fuite de capitaux non soumis à l’impôt? L’Etat, qui perd de toute manière les moyens de taxation des revenus, dispose de trois solutions: limiter, interdire – comme cela se fait en Suisse – ou libéraliser. Au final, aucune alternative ne semble être la bonne. Les sociétés de jeux étrangères, qui font de la publicité pour attirer des Helvètes sur leurs plates-formes, sont surveillées. Une surveillance qui reste toutefois relative. En 2004, plusieurs clubs de football, dont Young Boys, Zurich, Saint-Gall et Schaffhouse, avaient passé des contrats, qu’on peut estimer entre 200 000 et 300 000 francs, pour faire figurer une publicité de «interwetten.com» sur leurs maillots. Ils ont été poursuivis et condamnés pénalement à des amendes de 3000 à 5000 francs et à rembourser de 10 000 à 25 000 francs. Une opération qui reste avantageuse. Demeure aussi une autre solution pour les Etats: interdire le maximum de flux de capitaux vers les plates-formes étrangères. A ce sujet, en septembre 2006, le Congrès américain a interdit aux banques, émettrices de cartes de crédit, de traiter des paiements destinés à des sites de jeux on-line. Avec un succès coûteux: la mesure a été un coup de grâce pour des sociétés qui réalisent parfois plus de la moitié de leur chiffre d’affaires aux Etats-Unis. A cette annonce, les marchés ont violemment réagi. A titre d’exemple, la société Sportingbet a perdu 64% de sa valeur à la Bourse de Londres. Les banques réalisaient aussi un bénéfice conséquent sur ces transactions. A Berne, pas question de telles mesures. «Il y a effectivement des réflexions qui sont menées. On étudie aujourd’hui les incidences, mais il n’y a pas de projet de loi concret», explique Jean-Marie Jordan, de la Commission fédérale des maisons de jeu (CFMJ). Le mois dernier, cette commission a en revanche obtenu du Conseil fédéral que ce dernier observe sérieusement ces transferts d’argent sur Internet.
source:http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=436330
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| Des jeux d’argent en ligne bientôt sur les réseaux sociaux ? |
ajoutée le 2007-05-01 07:24:55
Les sites de réseaux sociaux seraient les mieux placés pour profiter d’un assouplissement de la loi interdisant de fait les jeux en ligne aux Etats-Unis. Le démocrate Barney Frank, qui préside la commission des services financiers de la Chambre des représentants a déposé une proposition la semaine dernière pour revenir sur cette interdiction. En cas de vote de cette nouvelle loi, les casinos pourraient saisir l’opportunité pour se lancer dans les jeux en ligne, selon Gambling911, un institut d’études sur le secteur des jeux. Mais les réseaux sociaux comme MySpace ou Facebook seraient les mieux placés pour tirer parti de cette législation, ainsi que les grands noms de l’Internet.
source:http://www.journaldunet.com/breve/jeux/11575/des-jeux-d-argent-en-ligne-bientot-sur-les-reseaux-sociaux.shtml
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| Les casinotiers en ligne remportent le jackpot |
ajoutée le 2007-05-01 07:18:58
ENQUETE - Roulette, black-jack, machines à sous: plus besoin de sortir son smoking ou sa robe de gala. Les casinos sur Internet explosent. Les revenus de ces plates-formes sont estimés à près de 22 milliards de dollars par an.
S’offrir un voyage à Las Vegas sans quitter son fauteuil? La chose est possible depuis que la tentation du jeu s’invite quotidiennement, sans croupiers mais avec mirobolantes promesses de gains à la clé, sur nos écrans d’ordinateurs. L’explosion de la bulle Internet (1997-1998) a multiplié le nombre des casinos virtuels par vingt. Il existerait aujourd’hui, selon la Cour des comptes américaine, plus de 2000 plates-formes touchant un marché européen et asiatique en pleine expansion. Les revenus des casinos en ligne sont aujourd’hui estimés à près de 22 milliards de dollars par an (et 48 milliards de dollars en 2010!), alors que le jeu de poker en ligne, pourtant très en vogue, ne dépasserait pas le milliard. Quinze millions de joueurs dans le monde auraient misé virtuellement en 2005 sur des casinos virtuels. A titre de comparaison, les jeux en ligne tels que les paris et les loteries, qui ont connu une énorme croissance ces dix dernières années, pèsent près de 12 milliards de dollars, dont la moitié aux Etats-Unis. Si l’ampleur totale du marché de cette industrie du jeu d’argent en ligne est difficile à estimer avec précision, elle se monterait à plus de 50 milliards de dollars par an.
A qui profite cette manne? Peu de pays, à l’image de l’Angleterre, ont libéralisé le marché du jeu d’argent sur leur territoire. Du coup, des paradis fiscaux étrangers accueillent des sociétés on-line qui se remplissent les poches en respectant une législation parfois contradictoire. Et c’est l’Etat qui paie généralement les pots cassés.
Interdiction drastique en Suisse
En Suisse, l’administration fédérale joue un rôle plutôt paradoxal. Prônant une interdiction drastique de ces pratiques sur son territoire, à l’exception de quelques institutions d’utilité publique et des casinos, elle n’en condamne pas pour autant la consommation. Et cette dernière favorise justement la fuite de capitaux non soumis à l’impôt vers l’étranger. Impuissants et concurrencés, les organisateurs de jeux d’utilité publique montent au créneau, alors que les casinos «en dur» semblent tenir le coup. Mais les ripostes sont maigres pour colmater l’hémorragie. Explications.
source:http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=436328
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