| Poker: le psychologue et les sirènes |
ajoutée le 2007-04-15 21:51:33
Côte-des-Neiges, le matin
Charles, 40 ans, prend son bain. On le frotte, on l’essuie, on l’habille et on l’installe dans sa chaise roulante. Il déjeune. À 8 h 30, il se met en route pour l’atelier.
À l’atelier, Charles lit le journal pour lui et ses compagnons. Quelques mots clés lui servent de repères. Cette «lecture globale» le tient au courant de l’actualité. Charles est atteint de paralysie cérébrale. Il n’habite plus chez ses parents depuis cinq ans.
Hôtel Windsor, centre-ville de Montréal, le soir
«Il faut vraiment être mordu», se dit la mère de Charles, 71 ans. Elle regarde les joueurs de poker, dans la grande salle de l’hôtel. Ils ont payé 300 $ chacun pour participer à ce tournoi. Aussitôt éliminés, la plupart se sont réinscrits au même coût, plusieurs fois.
Une armée de jeunes beautés en minirobes moulantes circulent entre les tables et les caméras de télévision. Elles ravitaillent les joueurs en boissons alcoolisées et en sourires.
Un seul homme dans la salle ne les voit pas : Pierre-Alain DuBois, 34 ans, psychologue industriel. Ce n’est pas par fidélité pour sa copine. Pierre-Alain dispute son premier tournoi de poker à l’argent et il se donne à fond.
Il a abordé le tournoi comme un match de tennis. «Je me suis répété à peu près 300 fois : prudence et patience égalent succès.» Le psychologue possède aussi un classement de Tennis Canada. La compétition, le rythme cardiaque accéléré, il connaît.
«Quand une personne tremble de partout, habituellement c’est synonyme d’une grosse main. Elle n’en a pas eu depuis longtemps et là elle sait qu’elle peut faire de l’argent», dit-il.
Pierre-Alain DuBois a déjà surpassé ses objectifs en se qualifiant parmi les 300 derniers, sur 1200 joueurs au départ. «Je suis arrivé avec une stratégie simple mais efficace. J’étais très prudent en début de parole. Très agressif en fin de parole.» Pierre-Alain joue la position, un concept qui échappe à la plupart des amateurs. Quand il est premier à parler, il mise peu. Il attend les bonnes cartes.
Le temps peut paraître long quand on est prudent et patient. En fait, l’information défile à toute vitesse. «Il faut observer même quand on n’est pas dans une main. J’essayais d’avoir en tête la personnalité de chacun des joueurs», dit le psychologue.
La soirée avance, les joueurs s’éliminent. L’endurance devient un facteur. «Tu joues au poker de 8 h le soir à 5 h du matin sans être entraîné pour ça. Les fumeurs trouvaient que les pauses ne venaient pas vite. Ça m’a favorisé de ne pas boire, de ne pas fumer. J’en ai vu beaucoup qui allaient all in parce qu’ils étaient tannés d’être là.»
Prudence et patience égalent succès, mais à certains moments, il faut agir. Les mises obligatoires augmentent, Pierre-Alain doit tout miser pour survivre. «Si le poker est 70 % d’habileté et 30 % de chance, j’ai assez bien exploité le 30 % de chance.» Il remporte une main critique avec valet-10 contre as-roi.
Prudence et patience égalent succès. «La personne qui m’accompagnait était tannée de l’entendre.»
Vendredi 30 mars, 5 h 11 du matin
On annonce les 20 finalistes du tournoi. Pierre-Alain DuBois en fait partie. «Je me suis dit que je vivrais et mourais avec ma stratégie et maintenant, je m’en vais à Las Vegas.» Les gagnants se font payer leurs dépenses. Neuf d’entre eux participeront au championnat du monde de poker cet été.
L’Open de Montréal, à l’hôtel Windsor, était organisé par la Fondation Miriam, qui enrichit la vie de personnes ayant une déficience intellectuelle. Le tournoi a rapporté 650 000 $ à la Fondation.
Deux heures plus tard
Charles, 40 ans, atteint de paralysie cérébrale, se réveille dans une des résidences de la Fondation. Sa journée commence.
www.miriamfoundation.ca
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| Le poker en ligne |
ajoutée le 2007-04-15 21:50:15
Un moyen facile d’apprendre le poker ? Internet !
Il y a plusieurs avantages à jouer au poker sur internet, le jeux est beaucoup plus rapide, chaque joueur a une limite de temps pour agir et de plus aucun temps n’est perdu à brasser et distribuer les cartes. En plus de gagner de l’experience vous n’aurez pas à dépenser beaucoup d’argent.
Pour les débutants du poker, ou ceux qui veulent apprendre une nouvelle variante, le poker en ligne est une bonne façon d’améliorer leur jeu. Les sites de poker en ligne offrent généralement des tables où l’on peut jouer avec de l’argent fictif. Lorsqu’on joue avec de l’argent fictif cela implique qu’on joue avec des débutants. Les joueurs qui jouent sur ces tables font des calls ou des raises sans vraiment savoir ce qu’il font et vous apprendrez ainsi très rapidement autant ce qu’il faut faire, et ce qu’il faut éviter à tout prix. Souvenez vous ; ne bluffez jamais devant un débutant! Il n’est pas assez habile pour se rendre compte de ce que vous faites.
Si vous ne voulez pas jouer avec les débutants qui ne sont pas très serieux, je vous conseille de passerau vrai argent, mais aux petites limites. Plusieurs sites offrent des limites en argent réel aussi basses que 0,01 ou 0,02$.
Les plus petites parties de 0,01-0,02 $ jusqu’à 0,25-0,50 $, appelées micros limites, vont vous permettre de découvrir un peu mieux le poker parce qu’elles utilisent de l’argent réel, et donc qu’elles vous permettront de mettre à l’épreuve vos réactions lorsque l’enjeu est de taille. Plus vous allez grimper dans les limites, plus les joueurs seront forts, même s’il y a toujours des exceptions. Ne brûlez pas d’étapes !
Finalement, avant de déposer de l’argent réel dans un logiciel de poker, soyez certain que le site de poker sur lequel vous êtes est fiable et reconnu. Ensuite, pratiquez avec de l’argent fictif pour vous familiariser avec le logiciel et son fonctionnement. En argent réel, un mauvais clic pourrait vous coûter cher!
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| Les jeux de casinos en ligne sont ils aussi dangereux que la bourse ? |
ajoutée le 2007-04-15 21:47:09
Boursicoter serait il tout aussi dangereux que jouer au casino en ligne ou au poker sur internet ? C’est bien ce que pensent plusieurs rédacteurs de la presse spécialisée aux Usa. Un récent article indique que ces activités en vogues actuellement présentent de nombreuses similitudes.
L’auteur, décrit par exemple que le processus d’inscription est exactement le même dans les 2 industries, les méthodes de dépôts bien plus efficaces pour le trader, et pense que le risque est plus conséquent du coté des petits épargnants en ligne. Pour appuyer ces dires il se base sur la comparaison des comportements des consommateurs pour chaque industrie.
Le Boursicoteur doit par exemple dans un premier temps trouver la meilleure place de marché pour passer ces ordres. Elle doit être la moins chère possible et proposer le plus d’outils lui permettant de prendre une décision. Le joueur cherche quand à lui la salle qui va lui permettre de remporter un maximum de gains pour un minimum d’investissement.
Le joueur cherche ensuite le meilleur bonus en ligne, lors d’une inscription sur une plateforme de trading l’épargnant ce verra lui aussi remettre des bonus sous forme par exemple d’une réduction de la commission du broker lors de la transaction (incitation à jouer dans les 2 cas).
Pour jouer en bourse ou au casino, il vous faut justifier de votre âge, une simple boite de confirmation vous permet d’affirmer, sans autre preuve que vous avez bien atteint la majorité légale.
Dans la phase du dépôt, le trader peut ainsi créditer un montant illimité sur son compte ,la ou je joueur de poker se voit imposer une limite quotidienne via sa carte bancaire ou son compte Neteller.
Lors de l’achat d’une action, on s’appuie sur l’actualité de la société, des calculs savants, ou la chance. Le joueur choisis sa machine en fonction du Payout, afin d’essayer de gagner le plus d’argent possible.
Les auteurs mettent le doigt sur un point sensible, inhérent à l’activité de trading. En effet il vous est possible de passer des ordres avec de l’argent que vous ne possédez pas. Pour pouvez par exemple déposer de l’argent sur votre compte bourse, tout perdre, et demander un emprunt au broker. Le joueur en ligne ne peut dépenser que ce qu’il a dans son portefeuille, un casino en ligne n’accordera jamais de ligne de crédit.
On reproche souvent aux jeux d’entrainer une dépendance, il est certains que les sensations procurées en bourse sont toutes aussi addictives. Peu de fortunes ce sont faites avec le jeu, et finalement au regard des millions de petits épargnants jouant en bourse peu de gagnants en bourse.
Alors finalement la seule différence, c’est bien que les jeux d’argent en ligne sont diabolisés prohibés, voir criminalisés alors que le Day trading est un moyen légal pour devenir dépendant et ruiné.
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| Avec trois casinos en Normandie, les perspectives réalistes pour le groupe Moliflor Loisirs |
ajoutée le 2007-04-15 21:46:20
Sur un marché incertain le groupe Moliflor Loisirs, 3ème opérateur français avec 10 % de part de marché et 21 casinos sur 195 en France, tente de relancer son activité en Seine-Maritime où il dispose des établissements d’Etretat et du Tréport. En proie notamment à la forte concurrence du casino du Havre (groupe Partouche), le groupe, après avoir consenti des investissements lourds en réhabilitations, aménagements et offres produits (1M€ au Tréport en 2004 et 2,2M€ à Etretat en 2006), se prépare désormais à l’entrée en vigueur en janvier 2008 de la loi anti-tabac et à la montée en puissance de plus en plus prégnante des sites internet proposant de jouer en ligne.
Sur les 9 casinos en Haute-Normandie, tous installés en Seine-Maritime, les deux établissements du groupe sont à la peine. A Etretat, malgré une décoration intérieure totalement refaite, version années folles, et une nouvelle façade extérieure à colombage d’inspiration normande, le chiffre d’affaire brut (jeu et restauration) a été « impacté » de -30% depuis l’ouverture en juin 2006 du casino du Havre (13M€ en 2005 à 10M€ en 2006). Cas de figure comparable au Tréport où la concurrence en Picardie plombe les résultats. Néanmoins, confirme le directeur marketing du groupe Grégoire Talamon, non seulement les emplois en région (90 salariés équivalents temps plein) mais aussi le niveau de rétribution aux communes (800.000€ pour Etretat et plus de 700.000€ pour le Tréport) « ont été maintenus dans un contexte où nous sommes passés en positif ». Le groupe qui tient à préserver son image de « moteur économique » aimerait attirer à lui une nouvelle clientèle notamment rouennaise « peu présente surtout à Etretat ». Pour se faire, de nouvelles machines à sous avec des mises à partir de 5 centimes ont été installées « afin d’augmenter la durée de jeu » et le nombre des bandits manchots a été augmenté passant 70 à 100 (2007) au Tréport. La plupart avec des accepteurs de billets où le client insère ses billets de banque et crédite directement ses parties. L’offre en restauration est étoffée ( 17.945 couverts à Etretat pour 162.676 entrées et 8.124 couverts au Tréport pour 217.515 entrées en 2006).
Dans l’ambiance générale affichée, « joyeuse et raffinée », le groupe réfléchit activement la prochaine entrée en fonction en janvier de la loi anti-tabac. « Nous allons expérimenter des solutions pour nos clients fumeurs mais l’on s’attend à une perte d’activité d’environ 10% en 2008 », anticipe Grégoire Talamon qui redoute enfin l’usage de plus en plus courant d’internet « à la maison et entre amis et sans contrôle » pour des parties de poker,,, Le jeu en vogue.
Les casinos en chiffre : 195 établissements en France pour 2,6 milliards d’euros de CA (3,6 md€ pour la Française des Jeux), 21 casinos pour le groupe Moliflor (265M€ de CA brut).
Source : ANI
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| Le PMU dénonce "la concurrence illégale des sites de jeux sur internet" |
ajoutée le 2007-04-15 21:44:52
Le PMU, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 8,1 milliard d’euros en 2006, a mis l’accent mercredi à Paris sur "le fort développement de la concurrence illégale des sites de jeux sur internet".
Lors de la présentation annuelle de son bilan, le groupement d’intérêts économiques (GIE) qui détient le monopole de la prise de paris sur les courses de chevaux en France, a cité en matière de concurrence illégale "les paris hippiques et sportifs, le poker en ligne". Ces paris illégaux sur les courses hippiques françaises pourraient atteindre 120 millions d’euros.
Le PMU, dont le chiffre d’affaires a connu en 2006 une hausse de 1,2% par rapport à 2005, a estimé que cette "croissance de l’activité, inférieure aux prévisions budgétaires, a subi le développement de la concurrence illégale et la croissance d’Euro Millions". Il annoncé le lancement le 28 avril d’un nouveau jeu sur les courses de chevaux, le Quadrio.
Ce nouveau pari, destiné à mettre en valeur les connaissances hippiques des joueurs, consiste à trouver avec une mise de base de 1,50 euro les deux premiers de deux courses consécutives dans une réunion, la première étant le quinté+, selon la même source.
Le président du PMU, M. Bertrand Bélinguier, a insisté sur l’intensification des actions du GIE en matière de "jeu responsable". La mention "Jouons responsable! Pour que les courses restent un plaisir" doit être apposée notamment sur les tickets dès le mois en cours et une formation spécifique doit être donnée aux responsables de nouveaux points de vente. Le renforcement de l’affichage sur l’interdiction de jeu aux mineurs a également été annoncé.
L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) avait lancé le mois dernier une première "expertise collective" sur les jeux d’argent et de hasard et les jeux vidéo, qui abordera notamment les pathologies liées au jeu excessif.
source: http://www.menara.ma
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| Macao, l’"enfer du jeu", détrône Las Vegas |
ajoutée le 2007-04-15 21:40:25
Quand la licence du "docteur" Ho expire, il y a cinq ans, on sait déjà que les jeux sont faits pour Macao : les grands propriétaires américains de casinos vont fondre sur le petit territoire d’un demi-million d’âmes, lui garantissant un succès assuré. En 2004, le milliardaire Sheldon Adelson, propriétaire du célèbre ensemble de casinos et de loisirs "Venetia" de Las Vegas, ouvre à Macao le Sands, un gigantesque complexe de tables de jeux et de machines à sous en plein centre de la ville. Investissement : 265 millions de dollars, que M. Adelson a pu rembourser en un an et demi.
Le même va ouvrir à Cotaï, presqu’île rattachée à Macao, une réplique de sa "Venise" de Las Vegas, où des gondoliers rameront sur des canaux artificiels dans le cadre d’un complexe hôtelier et de jeux comprenant 3000 suites et 750 tables. Coût de l’investissement : 1,8 milliard de dollars.
En septembre 2006, un autre magnat du jeu, Steve Wynn, inaugure un autre complexe dédié au jeu et au plaisir pour un coût d’1,2 milliard de dollars. Pour ne pas être en reste, le vieux Stanley Ho a ouvert entre-temps un nouvel ensemble casino-hôtel qui vient de s’ajouter à son déjà très célèbre Lisboa, l’ancien fleuron macanais du jeu.
AFFLUX DE TOURISTES CHINOIS
L’une des raisons du succès s’explique par la décision de Pékin d’assouplir le régime d’attribution de visas aux ressortissants de la République populaire pour les "régions administratives spéciales" que sont Hongkong et Macao. Depuis le retour de Macao à la Chine, en 1999, le public de Chine continentale ne cesse d’affluer dans le territoire : 12 millions de Chinois sont venus en 2006, soit trois fois plus qu’il y a dix ans. En tout, quelque 22 millions de touristes ont visité Macao en 2006, laissant craindre aux autochtones que la pression de l’extérieur et le succès des casinos ne nuisent à l’identité de ce qui fut aussi une ville au charme colonial suranné. "Macao est trop petite pour devenir une nouvelle Las Vegas", regrettait, en 2006, une Macanaise habitant dans l’un des quartiers récemment rénovés du centre historique.
Selon l’économiste portugais José Duarte, qui a étudié le phénomène, il y avait à Macao 400 tables de jeux et un millier de machines à sous en 2003. Dans trois ans, il pourrait y en avoir respectivement 6 000 et 11 000.
source : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3216,36-892666@51-892782,0.html
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| Les casinos suisses en verve l’an dernier |
ajoutée le 2007-04-15 21:39:30
Davantage de joueurs et chiffre d’affaires en hausse: les 17 établissements membres de la Fédération suisse des casinos ont vécu une bonne année 2006. Le gain brut des jeux s’est accru de près de 9%, à 862 millions de francs.
Le nombre des visiteurs des 17 casinos a passé de 4,4 à 4,7 millions en un an. Chacun d’entre eux a laissé en moyenne 179 francs derrière lui en quittant les salles de jeu. La fréquentation des établissements membres de la FSC a elle augmenté de 300’000 personnes par rapport à 2005.
sur ce sujet
Le jeu favori des clients reste les machines à sous. Les 3190 appareils installés dans les casinos de la FSC ont amassé 670 millions de francs en 2006. Les 192 millions restants ont été dépensés sur les 227 tables de jeu disponibles.
Par ailleurs, fin 2006, quelque 16’000 personnes étaient interdites de jeu en Suisse.
http://www.tsr.ch
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| Le FBI enquête sur les casinos dans Second Life |
ajoutée le 2007-04-15 21:37:38
L’enjeu de la visite du FBI porte sur la légalisation du jeu dans le monde virtuel
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C’est à l’invitation de Linden Lab, le créateur de Second Life, que des agents du FBI ont à plusieurs occasions visité le populaire monde virtuel fréquenté par des millions d’internautes, et en particuliers les espaces de jeu virtuel.
Poker, blackjack et bandits manchots se multiplient en effet dans le monde virtuel où les ’Linden dollars’, la monnaie virtuelle de Second Life, coulent à flot.
S’il est difficile d’estimer la valeur réelle de cette économie parallèle - surtout que se nombreux ’Linden dollars’ sont régulièrement convertis en dollars – les premiers profits des trois premiers casinos de Second Life seraient, de l’avis même de leurs créateurs, encore particulièrement modestes, de l’ordre de 1.500 dollars par mois.
La question, au moment ou le gouvernement américain s’est lancé dans une chasse aux sites de jeux en ligne basés hors du territoire américain, porte sur la légalité de ces jeux virtuels en monnaie virtuelle ?
Car certains légistes se sont déjà clairement prononcés sur ce qu’ils considèrent comme une violation de la loi américaine contre le jeu qui spécifie que les enjeux peuvent porter textuellement sur "quelque chose de valeur".
Dans ces conditions, la vraie question, qui a motivé la demande d’intervention du FBI, est de déterminer le niveau de responsabilité de Linden Labs et des auteurs des casinos virtuels. Et là, c’est l’inconnu !
Second Life relève-t-il du Illegal Gambling Business Act de 1970 ou du récent Unlawful Internet Gambling Enforcement Act ? Dans les deux cas il est condamnable pour héberger du jeu illégal, des tripaux clandestins virtuels ! En revanche, une simulation de casino en 3D avec de la monnaie virtuelle est-elle de sa responsabilité ?
Quant aux gestionnaires du site, ils ont déclaré qu’ils ne disposent d’aucun moyen de surveiller et d’empêcher les jeux d’argent sur Second Life. Vraiment ?
source: http://silicon.fr
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| Jeux d’argent: Las Vegas détrônée par la ville chinoise de Macao, qui a engrangé 7 mrds en 2005 |
ajoutée le 2007-04-15 21:35:27
Macao, la capitale chinoise des casinos, a annoncé mardi des recettes de 7 mrds de dollars l’an passé, détrônant sa grande soeur américaine Las Vegas de la première place mondiale du jeu. L’an dernier, les recettes de la quarantaine de casinos de la ville américaine ont totalisé 6,6 mrds de dollars. Les revenus du jeu connaissent une croissance exponentielle à Macao depuis 2001 et la fin du monopole d’un citoyen de la ville sur les casinos. Les plus grands noms du jeu y ont alors ouvert des établissements, en particulier Steve Wynn, qui a développé aux USA les fameux casinos Mirage et Bellagio.
source : http://www.tsr.ch
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| Fin d’enquête sur le casino d’Annemasse |
ajoutée le 2007-04-15 11:18:55
Plus de deux ans après sa première audition devant la Cour de justice de la République (CJR), deux instructions concernant Charles Pasqua à l’époque où il était ministre de l’Intérieur (1993-1995) viennent d’être clôturées. Les deux dossiers ont été communiqués au procureur général près la Cour de cassation, chargé de requérir le renvoi ou non de Charles Pasqua, aujourd’hui âgé de 79 ans, pour un éventuel procès devant la formation de jugement de la CJR.
Dans la première affaire, l’actuel sénateur des Hauts-de-Seine, mis en cause pour “corruption passive”, est soupçonné d’avoir signé en 1994 l’autorisation d’exploitation du casino d’Annemasse à un proche, Robert Feliciaggi, en échange d’un financement politique ultérieur. Robert Feliciaggi, qui a été assassiné en mars 2006 à Ajaccio, avait revendu le casino dès 1995 en faisant une importante plus-value.
Financement présumé illégal de sa campagne européenne de 1999
Charles Pasqua est déjà renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris pour une autre partie du même dossier, concernant le financement présumé illégal de sa campagne européenne de 1999 pour son parti, au moment où il n’était plus au gouvernement.
La deuxième instruction concerne un agrément délivré pour le transfert du siège de la branche transport de GEC-Alstom à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) qui avait généré en 1994 une commission de 5, 2 millions de francs (790 000 euros) versée à un proche de Charles Pasqua, Étienne Leandri, aujourd’hui décédé.
(source : ledauphine.com)
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| Le poker, bonne pioche |
ajoutée le 2007-02-19 12:00:31
Agglomération Grenobloise : : Difficile de ne pas tomber dessus, devant son téléviseur ou en surfant sur la Toile. Des piles de jetons qui font le yo-yo, des paires qui perdent, des brelans gagnants et des stars comme Patrick Bruel ou Tony Parker érigés en icônes de la folie du poker.
On estime en France à plus de 500 000 les pratiquants sur les nombreux sites Internet. Dans l’agglomération grenobloise, le casino d’Uriage le teste, un site de spécialistes s’est développé (grenoblepoker . com) et un gars du coin, Yann-Erik Bourgeois, a participé il y a un an aux championnats du monde de la discipline. Le jeu de cartes est devenu tendance. Professionnel depuis quelques années, le Grenoblois d’adoption (et Belge d’origine) Olivier Grandjean ("Dragonkiss") reconnaît que le petit écran a su "rendre ce spectacle télégénique. Les gens qui ne connaissent rien aux règles restent scotchés devant les émissions". Les caméras et les commentateurs ont rendu simple un loisir qui, selon notre champion, a tout pour plaire : "Il y a l’argent, des rapports de pouvoir, de domination, le bluff, le mensonge... ". Le poker, ce n’est surtout pas de la loterie. "Le hasard ne peut jouer qu’à court terme. Sur Internet, en l’espace d’une heure, je peux dégager les meilleurs joueurs". Les règles, suivant les variantes sont simples. Comme la version médiatique "Texas hold’em". On peut y jouer vite et pour pas grand-chose. Un dollar et vous avez accès à des parties en ligne.
L’argent est inévitable et peut piéger les flambeurs. Olivier, toujours : "Le poker, ce n’est pas un jeu de cartes qui se joue avec de l’argent. C’est un jeu d’argent qui se joue avec des cartes". Pas un hasard si le législateur s’est penché sur le sujet. On parle de blanchiment, le principal danger semble être l’addiction. "Il faut s’attribuer un budget limité", conseille Olivier. Sur grenoblepoker, vous êtes tout de suite averti, "sinon les dérapages peuvent amener à des catastrophes financières... " conclut le message en page d’accueil. L’un de ses créateurs, Yvan, ingénieur en informatique, fait "la part des choses. Il y a d’autres centres d’intérêt dans ma vie. Parfois, je peux ne pas jouer pendant plusieurs semaines".
"Une minute pour savoir jouer, une vie pour comprendre"
Sur grenoblepoker, pas question de flamber, réglementation oblige. Forums, discussions et championnat amical attirent les internautes. Yvan confirme : "Pour le lancement, en 2005, on a eu assez vite entre 50 et 100 inscrits. Aujourd’hui, on en est à plus de 390 adhérents".
On discute de tout : des tactiques, des coups imparables, des façons de bluffer. Au poker, "il faut une minute pour savoir jouer, une vie pour comprendre", dit un proverbe cher aux amateurs de quinte. Pour s’entraîner, Internet reste le plus grand terrain de jeu. Les cercles sont assez rares (le plus réputé à Paris est l’Aviation Club de France) et plutôt réservés à la capitale. Les casinos s’y mettent.
Les ouvrages, en anglais à une écrasante majorité, et les logiciels de gestion des parties sont recommandés pour mieux entrer dans l’univers de ce jeu. "Un ego surdimensionné" est également requis. Mais pas uniquement. "Dragonkiss" tempère les ambitieux : "Tout le monde ne peut pas devenir un bon joueur au poker. C’est un long voyage au bout de soi-même. Cela implique un contrôle émotionnel important". Alors, tapis ?
(source : ledauphine.com/Luis PEDRO)
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