| Le casino perd sur le tapis de la rentabilité |
ajoutée le 2007-02-19 12:00:04
Depuis quelques mois, l’établissement de jeux de la cité thermale est passé au 11e rang. La direction prépare une nouvelle stratégie.
Le casino de Divonne quitte le hit parade des dix premiers casinos de France. Depuis le mois de novembre dernier, il se classe en effet au 11e rang. Pour repartir à la reconquête de nouveaux clients, la direction veut mettre une stratégie en place, pas seulement pour le casino, mais pour l’ensemble du Domaine de Divonne qui comprend aussi le Grand Hôtel, le golf, le cinéma et l’espace Charles Aznavour. Après une année consacrée à la gestion et à l’organisation, en 2007 nous allons renforcer les animations, les promotions et les communications au travers de campagnes publicitaires, explique Didier Brezzo, directeur général délégué du Domaine de Divonne. Ainsi, nous allons lancer des opérations de jeux de tombola, relancer les spectacles et cet été, nous misons sur une grosse opération : une compétition de golf.
La clientèle importante du Moyen Orient est aussi visée
La concurrence avec tous les casinos avoisinants, tant en Suisse qu’en France se ressent. Aussi de gros moyens vont être mis en œuvre pour reconquérir du monde. A côté de la clientèle de proximité, venant de France et de Suisse voisine, et la clientèle internationale de passage à Genève, l’importance est mise également sur la clientèle assez importante venant du Moyen Orient.
Si le nombre de machines à sous n’augmente pas, elles seront remplacées par des nouvelles. Dès le début mars, des machines à un et deux centimes d’euros vont être installées ainsi que des machines à billets, technologie nouvelle en France, alors qu’on la connaît déjà en Suisse.
La partie «spectacle» va aussi être intensifiée, de nombreux artistes se produiront à l’espace Charles Aznavour; et ce dès le mois de mars. De plus, pour cette année, nous rénovons également le Grand Hôtel, souligne Didier Brezzo. La rénovation du hall de réception est en cours, ensuite ce sera au tour des différents salons et nous projetons la création d’un Spa.
Quant au rachat du casino et plus généralement des casinos du groupe Partouche par le promoteur bordelais Michel Ohayon, le groupe Partouche a refusé l’offre et reste propriétaire.
Certains élus sont inquiets
Nicolas Seinturier, élu municipal (minorité) ne voit pas cette situation avec optimisme: nous arrivons dans la période de renégociation du cahier des charges qui lie Divonne au casino. Cela va être difficile de garder les 15% au niveau des prélèvements alors que dans les autres villes on arrive à 8 voire 10%. En 2006, le casino a versé 4 900 000 € à la commune, ce qui représente 40% du budget de fonctionnement. Cet argent sert à faire fonctionner la commune et on ne peut pas faire autrement. Nous sommes les dindons de la farce!
(source : lacote.ch/Marie-Laure Bianconcini)
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| Augmentation spectaculaire des interdits de jeu dans les casinos français |
ajoutée le 2007-02-19 11:59:31
Les demandes d’interdiction de jeu volontaire ont augmenté en 2005 et 2006 dans les casinos, avec une forte accélération ces derniers mois, concomitante à la mise en place du contrôle systématique aux entrées le 1er novembre 2006, selon un sociologue spécialiste des jeux.
Dans un étude sur ce sujet, transmise jeudi à l’AFP, le sociologue Jean-Pierre Martignoni-Hutin du groupe de recherche sur la socialisation, de l’Université Lumière de Lyon, relève une progression de 46 % des joueurs qui ont demandé à être exclus (3.655 en 2006 contre 2.496 en 2005 et 2.100 en 2004).
Cette étude réalisée à partir de chiffres du ministère de l’Intérieur, qui contrôle les casinos, montre également une forte augmentation des demandes d’interdiction à partir d’octobre 2006, la moyenne mensuelle passant de 275 interdits à 800.
Le contrôle d’identité à l’entrée des casinos est obligatoire depuis le 1er novembre 2006, notamment pour contrôler l’accès des mineurs de 18 ans et des interdits de jeux.
Au 31 décembre 2006, le fichier des interdits de casinos comptait 25.000 noms. 61,5 millions d’entrées ont été enregistrées en 2006 dans les 193 casinos français.
Trois types d’interdiction empêchent de pénétrer dans un casino : l’interdiction volontaire, faite par le jouer au ministère de l’Intérieur et qui dure cinq ans; le fait d’être sous tutelle; la détention d’un casier judiciaire.
Dans son étude, M. Martignoni-Hutin explique cette hausse des interdictions de jeu volontaire, particulièrement à partir d’octobre 2006, par "l’effet de prévention important et radical" du contrôle d’entrée dans les casinos. "Un peu comme", écrit-il, les fumeurs qui ont décidé de s’arrêter de fumer ou de porter un patch quand le prix du tabac augmente fortement ou lorsque des mesures d’interdiction de fumer sont prises.
Cette étude révèle paradoxalement que le nombre des joueurs qui ont demandé la levée de leur exclusion a augmenté de 59,76 %, passant de 942 en 2005 à 1.505 en 2006. M. Martignoni-Hutin explique cette augmentation par le fait qu’à partir du 1er novembre 2006 et la mise en place d’un contrôle "efficace", les joueurs compulsifs se sont rendus compte qu’ils ne pourraient plus jouer du tout dans les casinos français, même dans une autre région en période estivale.
(source : voila.fr/AFP)
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| LTDN: promesse d’achat du casino de Brides les Bains. |
ajoutée le 2007-02-19 11:58:46
(Cercle Finance) - La société La Tête dans les Nuages (LTDN), qui exploite des centres de jeux vidéos, fait savoir que l’intégration de la Société Française de Casinos (SFC), acquise au premier semestre 2006, a été finalisée.
Le groupe explique que l’intégration a été facilitée par la proximité et la synergie des activités.
LTDN indique connaître, pour sa part, un très fort développement de son activité ’jeux virtuels’. Elle a procédé, au cours du dernier trimestre 2006, à l’ouverture de 2 nouveaux centres en partenariat à Ozoir la Ferrière et Brest, et renouvelé le bail des locaux de son établissement de Passage des Princes (Paris 2ème) pour une nouvelle durée de 12 ans.
La SFC poursuit également son développement, à la fois par cession d’actifs non stratégiques, et acquisition de nouvelles entités.
Ainsi, une promesse de cession portant sur le solde des titres du Casino Le Mirage à Agadir (soit 83,35%) a été signée pour 2,5 millions d’euros, la première partie ayant été d’ores et déjà cédée pour 500 KE. Cette cession génèrera une plus-value de 600 KE.
Des négociations avancées portant sur la cession d’actifs non nécessaires à l’activité, pour un montant de 2 millions d’euros, sont en cours.
La Société a également cédé les murs, pour un montant total de 5 millions d’euros, des immeubles au sein desquels continuent d’être exploités, par des filiales de la SFC, les hôtel et casino de Gruissan, réalisant ainsi une plus-value très significative.
Enfin, la SFC a signé, le 15 décembre 2006, une promesse d’achat du casino de Brides les Bains, pour un montant estimé à 3,82 millions d’euros, devant être levée d’ici au 28 février 2007.
(source : boursorama.com/Cercle Finance)
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| Las Vegas : nouveau record d’arrivées touristiques en 2006 |
ajoutée le 2007-02-19 11:58:15
La ville américaine de Las Vegas (Nevada) a enregistré un nouveau record d’arrivées touristiques en 2006, en accueillant quelque 38,9 millions de visiteurs, contre 38,6 millions l’année précédente.
Le taux de remplissage de ces hôtels en 2006 s’est quant à lui établi à 89,7%, soit 21 points de plus que la moyenne des 25 principales villes ou attractions touristiques des Etats-Unis, ont annoncé mercredi les professionnels de la ville.
Pour l’année 2009, l’Autorité des congrès et des visiteurs de Las Vegas (LVCVA) table sur 43 millions de visiteurs, étant donné la construction de 38.000 chambres d’hôtel supplémentaires prévues avant la fin de l’année 2010, contre 133.000 que compte la ville actuellement.
(source : lematin.ma/MAP)
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| Marrakech accueille Lucien Barrière |
ajoutée le 2007-02-19 11:57:39
A l’instar des grandes destinations touristiques comme Deauville et Cannes, Marrakech verra accrochée sur l’un de ses frontons la célèbre enseigne «Fouquet ». Ce sera d’ici le printemps 2008. La pose de la première pierre a eu lieu vendredi 9 février, en présence notamment du ministre du Tourisme, Adil Douiri et du wali de la région de Marrakech, Mounir Chraibi. Le propriétaire du futur établissement a pour nom Ryads Resort Developpement, une nouvelle entité montée en septembre 2006.
Avec 35% du capital de Ryads Resort Developpement, le groupe Lucien Barrière, actionnaire principal, assurera la gestion du futur complexe sous sa marque.
Les autres partenaires qui complètent le tour de table ont pour nom CMKD, CFG Group, RMA Wataniya et Axa Assurance Maroc. La présidence de Ryads Resort Développement sera assurée par Amyn Alami, architecte du montage financier du projet. Baptisé « Fouquet’s Barrière Marrakech », ce projet s’étale sur une superficie de près de 22.000 m2. Il porte, d’après la maquette présentée au public, sur un hôtel de prestige de 86 suites, un restaurant, une piscine, un Kid’s Club, un Spa de 1.000 m2 ainsi que 30 riyads prestigieux. Il s’agit d’un projet de prestige qui, comme l’a souligné le ministre du Tourisme, tirera l’activité touristique de Marrakech vers le haut. A noter que la plupart des riyads prévus dans la maquette seraient d’ores et déjà vendus.
La pose de la première pierre de ce complexe touristique intervient moins d’une semaine après le passage en Conseil de gouvernement de la loi sur l’ILVT (Immobilier locatif à vocation touristique), il est certain que les acquéreurs de riads bénéficieront du cadre favorable de ce nouveau texte. A noter que cela fait cinq ans que les promoteurs de ce projet étaient à la recherche d’une formule viable. Le foncier dont Dominique Desseigne, interrogé par ALM, n’a pas dévoilé le coût, a été long à apurer. «L’acquisition s’est fait en deux temps à travers Wafa foncier. Les prix des deux lots étaient différents», précise M. Desseigne pour qui, le futur projet jouera plus le rôle d’un complément de la Mamounia dans le haut de gamme que d’un concurrent.
Pour le moment, l’option Casino, fer de lance du groupe Lucien Barrière, n’est pas envisagée, a assuré l’héritier d’un groupe résolument familial et qui entend désormais marier l’élégance et l’art de vivre à la française à la chaleur de l’hospitalité marocaine. Un mariage dans lequel le groupe Accor jouera sûrement les rôles d’entremetteur, puisque depuis le 17 décembre 2004, un accord de partenariat avec l’hôtelier français et le fonds d’investissement Colony Capital, a permis au groupe Lucien Barrière de doubler de taille en intégrant les établissements d’Accor casinos. Détenu à hauteur de 51% par la famille Desseigne-Barrière, Lucien Barrière Hôtel & Casinos compte aujourd’hui 37 casinos, 15 hôtels de luxe, 90 restaurants et, depuis octobre 2006, le célèbre hôtel Fouquet’s Barrière à Paris.
Détails du projet
Six ensembles constitueront le Fouquet’s Barrière Marrakech : l’hôtel, le restaurant le Fouquet’s, le restaurant de la piscine, le bar lounge, le spa et le kid’s club. L’hôtel Barrière comprendra 86 suites, le spa s’étendra sur 1 000 mètres carrés et les 30 riyads de prestige sont constitués chacun d’une villa de 200 à 440 m2 avec 3 à 7 chambres aux étages supérieurs et de très vastes bains propices à la détente. Chaque riyad est aussi doté d’une piscine privative. Certains peuvent comprendre un solarium et salon de thé. Privilège intéressant, lorsque le propriètaire d’un ryad souhaite le louer, le groupe Lucien Barrière en assure la gestion locative.
(source : fmdt.ma/Aujourd’hui Le Maroc)
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| «Le poker est la seule compétition où des amateurs peuvent affronter et même battre des stars mondiales» |
ajoutée le 2007-02-19 11:56:29
Interview de Michel Abecassis
Vous avez d’abord été un grand joueur de bridge. Comment avez-vous découvert le poker ?
J’ai découvert le poker un peu par hasard il y a une dizaine d’années, à l’Aviation Club de France.. Je me suis mis à lire les ouvrages de référence sur le poker, à observer les parties des grands joueurs, ce qui m’a permis de progresser rapidement.
Y-a-t-il des points communs entre le bridge et le poker ?
Beaucoup ! Ce sont deux disciplines où la logique, l’analyse, le calcul des probabilités, l’étude des adversaires sont essentiels. Mais le poker est davantage branché sur la vie, les relations humaines. La pression, l’angoisse est aussi plus forte, en raison notamment des sommes d’argent qui sont jouées. Le bridge s’est beaucoup développé dans les années 1980. Mais ce jeu s’est sclérosé, sa population a vieilli. Il n’y a pas de marché économique pour le bridge, qui a l’image d’un « jeu de vieux ». Tout le contraire du poker, qui rencontre un succès phénoménal auprès des jeunes. Pour beaucoup, le poker a remplacé les jeux vidéos.
Quelle est la part de la chance au poker ?
La chance est omniprésente, mais elle n’est pas tout. Elle joue un rôle prépondérant sur le court terme, mais devient un élément neutre sur le long terme. Tout le monde peut battre tout le monde sur un coup, mais sur une année, ce sont toujours les meilleurs qui s’en sortent. Au poker, on se bat d’abord contre des adversaires. La chance fait partie du jeu, comme la pluie ou le vent peut modifier la donne au golf par exemple. La plupart des grands joueurs ne se focalisent jamais la-dessus. La malchance sert d’excuses aux joueurs plus faibles. L’esprit humain a toujours tendance à se focaliser sur la malchance, et oublie plus facilement les coups de chance.
Quelles sont les qualités d’un grand joueur de poker ?
Les meilleurs ont un esprit à la fois analytique et instinctif, rationnel et émotionnel. Le rationnel, c’est l’intelligence de jeu, l’esprit d’analyse et de synthèse, le savoir théorique, le calcul des probabilités… L’émotionnel, c’est tout ce qui relève de la psychologie, la lecture de ses adversaires, le courage et la prise de décision rapide. Le mental est essentiel au poker. Il faut savoir résister à la pression ou à un gros coup de malchance. Son premier adversaire à table, c’est soi-même. J’ai beaucoup appris sur moi-même et même sur la nature humaine grâce à ce jeu.
Quel type de joueur êtes-vous ?
Je suis plutôt discret à table, je ne parle quasiment jamais. Je fais partie des joueurs analytiques. Mon ami Patrick Bruel, c’est tout le contraire. Lui est davantage un joueur instinctif. Mais j’avoue que lorsqu’il parle des cycles de chance sur Canal+, j’ai dû mal à le suivre. À chaque coup, on repart de zéro. Impossible de prévoir si on va avoir de la chance ou pas.
Et le bluff ?
Le bluff est une composante importante du poker. Mais pour fonctionner, il doit s’appuyer sur la technique. On ne peut pas bluffer n’importe qui, n’importe quand… Au poker, il faut savoir adapter son jeu en fonction de l’adversaire. C’est comme à l’école : un enseignant ne va pas parler de la même manière à des élèves du primaire ou à des lycéens.
Vous considérez le poker comme un sport à part entière…
Non seulement c’est un sport, mais c’est aussi un art ! Un sport, car pour gagner un championnat du monde, il faut jouer quinze heures par jour pendant plus d’une semaine. Cela nécessite une véritable hygiène de vie, si ce n’est un entraînement physique. Et un art, parce que la créativité et l’instinct jouent un rôle déterminant.
Quel est le meilleur joueur de poker au monde ?
Pour beaucoup, il s’agit de Phil Ivey, le Tiger Woods du poker. J’aime bien également le Canadien Daniel Negreanu, pour sa lecture du jeu adverse et sa bonne humeur. D’une manière générale, j’ai toujours plus d’admiration pour les joueurs respectueux de leurs adversaires, à la différence de gars comme Phil Helmuth ou Mike Matusow, qui invectivent parfois les autres et son persuadés d’être les meilleurs au monde. Mais l’un des joueurs que j’admire le plus, c’est TJ Cloutier. J’ai assisté à la finale des championnats du monde 2000, à Las Vegas. Cloutier, l’une des légendes du poker, était à une carte de la victoire. Seul un neuf pouvait le faire perdre, soit grosso modo une chance sur quinze… Et le neuf est tombé ! Voir ce colosse de 2 m se lever avec le sourire et féliciter son adversaire (Chris « Jesus » Ferguson) alors que le ciel venait de lui tomber sur la tête, que ce titre représentait tellement pour lui, cela m’a beaucoup impressionné. La grande classe. Une belle leçon de fair-play.
Vous avez gagné beaucoup d’argent grâce au poker ?
(gêné) Disons que depuis que je joue, je suis gagnant, oui. Mais je n’aime pas parler d’argent, à cause des clichés… Aujourd’hui, le poker est une véritable compétition, qui provoque des émotions très fortes. Ce n’est pas le jeu des films de gangster, avec des arrière-salles enfumées, le whisky et les pistolets sur la table.
C’est la raison pour laquelle les pouvoirs publics envisagent d’interdire le poker en ligne ?
Notamment. Le poker est victime de ces clichés. Mais les autorités françaises cherchent surtout à protéger le monopole de la Française des Jeux et du PMU, ce qui est en contradiction avec les directives européennes.
Avec près de 350 sites dans le monde et 300 millions de dollars qui changent de main tous les jours (Selon François Montmirel, auteur de Poker Cadillac et du Poker pour les Nuls), n’y-a-t’il pourtant pas des risques d’addiction ou de blanchissement d’argent ?
Comme dans de nombreuses activités humaines. Vous pouvez aussi vous ruiner en jouant aux courses, au keno ou au casino. Je ne nie pas les dérives possibles du poker. Mais plutôt que d’interdire le poker sur Internet, la solution serait de réguler, d’encadrer ce secteur, plutôt que d’en faire une activité sous le manteau. On pourrait également décider que les sites paient des taxes aux pouvoirs publics. Bref, il y a des méthodes de contrôle qui ne passent pas par l’interdiction totale du poker. Je suis d’ailleurs prêt à participer à la mise sur pied d’un comité d’éthique qui réfléchirait à cette question.
Aujourd’hui, on estime qu’environ 500 000 Français pratiquent, ne serait-ce qu’occasionnellement, le poker. Comment expliquez-vous le formidable engouement pour ce jeu ?
La médiatisation du poker, notamment avec l’émission de Patrick Bruel sur Canal+ puis plus récemment la mienne, a sans doute contribué à l’explosion de ce jeu en France. Le poker est la seule compétition où des amateurs peuvent affronter et même battre des stars mondiales. Le meilleur exemple, c’est Chris Moneymaker. Cet Américain de 27 ans s’était qualifié pour les championnats du monde en 2003 par l’intermédiaire d’un tournoi qualificatif sur Internet, moyennant 39$. Quelques semaines après, il battait tous les professionnels et empochait 2,5 millions de dollars. Depuis, beaucoup de jeunes espèrent suivre son chemin et devenir riche et célèbre. Mais pour moi, le poker doit rester avant tout un loisir. La vie d’un joueur professionnel est loin d’être idyllique, il y a des hauts et des bas. Beaucoup de pros deviennent même des joueurs compulsifs, à l’image de Gus Hansen, capable de perdre au casino ce qu’il a gagné au poker.
Alors qu’il pourrait être interdit sur Internet, le poker est d’ailleurs autorisé depuis peu dans les casinos français…
Oui. Mais au casino, on est toujours perdant sur le long terme. Alors que l’on peut gagner au poker si l’on est meilleur que ses adversaires…
(source : 20minutes.fr/Recueilli par Franck Crudo)
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| Le FBI gele les avoirs des clients Neteller aux USA |
ajoutée le 2007-02-10 11:17:48
Neteller, une des societes les plus importantes dans le domaine des transactions electoniques, a confirme que le FBI a geles certains de ses avoirs aux USA qui appartiendraient a des clients americains.
Dans un communique de presse publie sur le site de la societe, Neteller a annonce que le bureau du procureur americain a "obtenu une autoriztion du tribunal de saisir des fonds associes avec les transactions du groupe. Selon le groupe Neteller, il est estime que le montant des fonds saisis par le bureau du procureur, ou gele par des tierses organisations, ne depasse pas 55 millions de dollars. La pluspart de ces fonds etaient en train d’etre transferres entre le groupe et ses clients americains et vice versa."
Dand le meme communique de presse, Neteller a annonce qu’ils sont en cours de discussions avec le bureau du procureur americain, pour que les fonds saisis soient retournes a leur clients americains.
Les proprietaires de Neteller ont ete arretes en Janvier, en continuation de l’enquete et l’application de la loi sur les jeux de casinos en ligne, passee en octobre dernier. Un rapport du quotidien USA Today, annoncait que pres de deux tiers des revenus de Neteller provenaient de joueurs americains.
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| Neteller : Playtech retire ses mises ! Coup fatal ? |
ajoutée le 2007-02-10 11:17:01
D’après nos sources, Playtech pourrait ne plus travailler d’ici peu avec Neteller. Cette dernière est en grave crise après la fermeture du marché américain. Cette nouvelle, risque de porter un coup fatal à la société. La faillite est-elle assurée ?
En tout cas, le constat est alarmant pour Neteller. Dorénavant, nous déconseillons aux joueurs en ligne d’utiliser ce service. Neteller est également, actuellement, sous les feux de la rampe aux USA avec la perquisition du FBI dans leurs locaux pour non respect de la loi américaine.
Nul doute que la fin du partenariat avec Playtech, risque de fragiliser encore plus, la situation financière du groupe.
Par ailleurs, Antigua a déposé plainte auprès de l’OMC contre les USA. L’Europe pourrait se ranger derrière Antigua (avec la France ?)
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| Jeux en ligne : A bruxelles ça sent la prise de chou |
ajoutée le 2007-02-10 11:15:41
En Europe, le secteur des jeux en ligne se développe à grande vitesse et il existe plus de 2000 sites pour environ 10 millions de parieurs sur le net. Ce phénomène suscite convoitise et jalousie notamment pour les Etats.
Selon un rapport commande par la Commission Européenne en 2003, les revenus nets de l’industrie des paris dans l’UE étaient estimés à environ 8 926 milliards d’euros. En 2015, les recettes des paris sportifs s’élèveront à 150 milliards de dollars…ce qui fait des envieux…
Imbroglio juridique
Les sites de paris sportifs tels que Unibet, Betclic, Sportingbet proposent aux joueurs de jouer au poker, au casino mais sont plus spécialisés dans le pari sportif. Vous pouvez aussi bien parier sur un jouer de tennis que sur 2 joueurs d’échecs inconnus du grand public. La force principale de ces sites sont de toujours proposer des offres de tout type tout au long de la journée (à quand les paris sur les hommes politiques ?). Ces sites ont des licences reconnues par la Commission Européennes et sont interdits dans certains pays tels que : la France, l’Allemagne, la Hongrie, la Suède, Danemark et Finlande. La raison invoquée est le monopole d’état comme le PMU et la Français des Jeux pour la France. Quant aux casinos, ils doivent disposer d une licence spéciale.
Mais l’astuce de certains casinos en lignes est de s’installer dans des pays dans lesquels le jeu est entièrement légal et proposent leur service via le web. Mais les opérateurs historiques ne l’ont pas accepté et se sont plaint et ils se sont vus répondre que la liberté de circulation des services garantie par le Traité de Rome (article 49) leur était aussi destinée. Cette libéralisation a été encouragée par la Commission Barroso qui a donné son feu vert à l’application de la directive des « services » (Bolkestein). En 2003, la Cour de justice des communautés européennes rendait une décision fondatrice, l’arrêt Gambelli, dont la jurisprudence est aujourd’hui contestée par les tenants des monopoles et les nouveaux entrants du secteur sur la Toile. Les Etats se doivent de justifier que ces services risquent d’addiction, sont dirigés par la mafia ou crime organisé pour refuser cette loi.
Ce flou juridique a exaspéré la Française des Jeux qui a déposé plainte contre la société BWIN en septembre 2006 dont les dirigeants ont été mis en garde à vu en France.
L’année 2007 sera-t-elle l’année d’une législation ? L’EBA (European Betting Association) qui représente tous les opérateurs autorisés de jeux en ligne a adressé aux pays protectionnistes comme la France une lettre proposant d’ouvrir leur marché sous la tutelle d’une autorité indépendante et de fixer des règles pour « interdire l’accès des jeux aux mineurs, prévenir la dépendance et lutter contre le blanchiment d’argent. »
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| Jackpot pour Manchester qui accueillera le premier casino géant du pays |
ajoutée le 2007-02-10 11:13:44
C’est Manchester qui contre toute attente a gagné le jackpot, la ville vient d’être choisie par le gouvernement britannique pour abriter le premier supercasino géant du pays, sur le modèle des casinos de Las Vegas
Et le site choisi, c’est Sports City, juste à coté du nouveau stade, à l’est de la ville. Le complexe qui représente un investissement de plus de 400 millions d’euros comprend aussi des installations sportives, des hôtels, un parc aquatique couvert et des restaurants. 2700 emplois sont à la clé. Manchester l’emporte après une rude bataille, notamment contre deux grands favoris, le dôme du Millenium, à Londres, et la station balnéaire de Blackpool, ou ce matin c’était la déception, tant on était sûr de l’emporter : "Je ne peux pas comprendre pourquoi Manchester l’a eu, dit cette britannique. Je croyais vraiment que ce serait Blackpool". Et il y a de quoi se plaindre, puisque la nouvelle loi de 2005 qui assouplit la réglementation sur les jeux au Royaume-Uni est plus restrictive que prévu. Tony Blair aurait voulu voir pousser une quarantaine de super-casinos un peu partout dans le pays, mais les pressions des conservateurs et des associations ont réussi à en faire réduire le nombre, jusqu’à n’en autoriser qu’un seul... celui de Manchester, avec une licence pour 1250 machines de jeux. Verront aussi le jour 8 casinos de taille moyenne, avec licence pour 150 machines chacun et 8 autres, plus petits, avec licence pour 80 machines. Par contre, les 138 casinos déjà existants n’ont droit qu’à 20 machines de jeux chacun. Du coup, en plus des polémiques sur les dangers du jeu et les réactions des candidats déçus, le gouvernement britannique pourrait aussi avoir à subir la colère des sociétés qui gèrent les vieux casinos, et qui dénoncent une entrave à la libre concurrence.
euronews
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| Le groupe Partouche a refusé l’offre de Michel Ohayon |
ajoutée le 2007-02-10 11:12:54
L’homme d’affaires bordelais proposait 21,5 euros par action pour racheter le groupe de casinos qui a par ailleurs publié ce soir un bénéfice net part du groupe de 28,7 millions d’euros en baisse de 12,8%
Le groupe de casinos Partouche a refusé l’offre de l’homme d’affaires bordelais Michel Ohayon en vue d’acquérir la majorité du capital social et des droits de vote de la société. L’opération était quasiment acquise pour la plupart des observateurs. "Au terme de l’accord d’exclusivité, Michel Ohayon a proposé 21,5 euros par action au groupe majoritaire Financière Partouche. Cette offre a été refusée" indique le communiqué des résultats annuels.
L’acquisition de Groupe Partouche aurait constitué une opération de taille pour le riche et discret homme d’affaires bordelais (début 2005, ce dernier valorisait son patrimoine à 350 millions d’euros, après avoir vendu pour 110 millions d’actifs immobiliers à la société britannique Grosvenor). La vente du groupe de casinos, qui a déjà vendu quelques actifs pour réduire sa dette devait intervenir dans un contexte morose alors que le rival, le Groupe Lucien Barrière, né du rapprochement fin 2004 du groupe Barrière (sauf La Fermière de Cannes) et d’Accor Casinos, a depuis peu renforcé ses positions en France en remportant trois derniers gros appels d’offres (Toulouse, Blotzheim, Lille).
Le groupe Partouche a également annoncé ce soir ses résultats annuels 2006. Son chiffre d’affaires a progressé de 12,1% à 511,1 millions d’euros, contre 455,8 millions d’euros, en 2005, mais son résultat net part du groupe s’est inscrit en retrait de 12,8% à 28,7 millions d’euros. "La faiblesse du niveau d’activité enregistré au cours du second semestre de l’exercice dans le secteur des jeux de casinos a mené à une baisse sensible du résultat opérationnel qui s’élève à 81,2 millions d’euros contre 87,2 millions d’euros (-6,9%)" précise le communiqué.
http://www.lesechos.fr
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