| Casino de Capvern : Neuf machines de plus au Mirage |
ajoutée le 2007-01-19 08:45:25
Jacky Plouvier, du CASINO Le Mirage, et Magali Plouvier, P-DG et directrice , ne cachent pas leur satisfaction. Avec l’arrivée de neuf nouvelles machines à sous qui ont été mises à la disposition des joueurs dès lundi matin, le parc de bandits manchots du CASINO de Capvern est passé à 49 machines. D’autant que les derniers jeux arrivés sont de la dernière génération et qu’ils acceptent directement les euros, soit en billets, soit en pièces.
Satisfaction encore pour Jacky Plouvier car ces nouvelles machines vont permettre de compenser la baisse du chiffre d’affaires, de l’ordre de 30 %, enregistrée lors de l’entrée en vigueur des nouvelles mesures de contrôles aux entrées des salles de jeu. On sait que depuis le 1er novembre 2006, chaque personne qui accédera à une salle de jeu doit présenter une pièce d’identité à l’entrée. Une mesure mise en place, selon Jacky Plouvier, afin de barrer l’entrée des CASINOs aux personnes interdites de jeu.
AUCUN RECOURS
Autre satisfaction pour le directeur, l’arrivée de ces nouvelles machines n’a suscité aucun recours des opposants qui, voici cinq ans, on s’en souvient, s’étaient opposés au transfert du CASINO à son emplacement actuel. Peut-être faut-il voir à cet endroit, s’interroge avec satisfaction Jacky Plouvier, une forme de reconnaissance ou d’acquiescement du bien-fondé de la présence de l’établissement de jeu sur la lande de Capvern. Dont on sait, qu’il reverse à la commune, sous forme de redevance, une part non négligeable des recettes des jeux.
Pour Jacky Plouvier, l’arrivée des neuf nouvelles machines à sous et les recettes supplémentaires attendues vont également permettre, dans un environnement de plus en plus concurrentiel, de redynamiser l’activité et la fréquentation de l’établissement qui emploie une trentaine des salariés. Dans cette optique de développement, le complexe de Capvern vient de mettre à disposition de ses clients, une salle de remise en forme high-tech avec, une première en France, du matériel Hammer, le n°1 aux USA. Un espace qui s’ajoute à l’existant : un centre esthétique, un salon de coiffure, hammam, sauna, piscine intérieure et extérieure, et à l’hôtel qui propose des salles de réunions et de séminaire, ou encore un restaurant dansant.
Pour autant, Jacky Plouvier tient à se défaire de la réputation de luxe de l’établissement. On peut y manger pour 11 € et toutes les activités sont accessibles, moyennant paiement d’une redevance, à l’instar du fonctionnement de beaucoup de clubs sportifs ou associations.
(source : ladepeche.com/A. Maillé)
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| Monaco veut attirer les joueurs chinois |
ajoutée le 2007-01-19 08:44:52
La Principauté de Monaco, consciente du poids grandissant des pays émergents dans le monde du jeu, fait un effort particulier en direction de la Chine, dont les plus gros joueurs pourront bénéficier de "packages" promotionnels, allant jusqu’à la gratuité complète du transport et du séjour.
La Société des bains de mer (SBM), qui a le monopole des jeux à Monaco (et qui est contrôlée par l’Etat monégasque), cible uniquement le marché "haut de gamme" des très grands joueurs.
"C’est plutôt la haute couture que le prêt à porter" qui nous intéresse, observe Bernard Lambert, directeur général de la SBM. "Nous ne sommes pas à la recherche du mass-market. Nous avons une sélection de joueurs importants qui, pour le moment, fréquentent Las Vegas et Macao" et que la SBM souhaite faire venir, au moins en partie, vers Monaco, poursuit-il.
Ces derniers mois, la Principauté a mené plusieurs opérations pour repérer les gros joueurs, à Shanghai, Hong Kong, Canton, Pékin, grâce à un petit réseau de représentants, chargé de pénétrer les clubs exclusifs (country clubs, clubs de golf, clubs de cigares...) et de "travailler" les magazines spécialisés.
Plusieurs de ces gros joueurs sont déjà connus: "Ce sont souvent des entrepreneurs, le risque fait partie de leur vie", explique Axel Hoppenot, directeur marketing et commercial de la SBM.
Un "très gros joueur", pour la SBM, est une personne ayant un niveau de jeu de 1 million d’euros ou plus. Ceux qui n’ont pas ce potentiel, ne sont pas négligés pour autant: "nous avons une politique d’invitation assez agressive dès 15.000 euros", précise M. Hoppenot.
A l’intention des joueurs chinois, des "packages" spéciaux sont confectionnés, comprenant l’hébergement, la restauration, les spectacles et le "bien-être" (spa, thalassothérapie...). A quoi s’ajoutent les atouts bien connus de Monaco: confidentialité et sécurité, avec un taux de délinquance parmi les plus bas du monde.
Les plus gros joueurs pourront être invités (ou réinvités) totalement ou partiellement à Monaco, en fonction du montant de leur jeu, et cela qu’ils aient gagné ou perdu.
Le Chinois, joueur invétéré, est plus particulièrement friand du "punto banco", un mini-baccara, qui se joue contre la banque. 90% des Chinois qui viennent à Monaco, jouent au punto banco: "Ils aiment les cartes. Ils veulent toucher, ils triturent", explique M. Lambert.
La campagne marketing en direction du marché chinois a dépassé le stade des balbutiements: durant les dix premiers mois de 2006, les hôtels de Monaco (à 90% des quatre étoiles) ont enregistré l’arrivée de 1.400 joueurs chinois, soit une augmentation de 11% en un an, indique Michel Bouquier, directeur de l’Office du Tourisme.
Prochaine étape: le marché indien. "Nous sommes en ordre de bataille", dit M. Lambert. La SBM va envoyer des représentants à Delhi, Bombay et Bangalore, capitale des sociétés "high tec". On sait déjà, à la SBM, que les Indiens aiment jouer en octobre, mois béni des dieux et des astres, et qu’ils affectionnent le poker à trois cartes.
Sous les lambris dorés et le cristal de Bohème du casino de Monte-Carlo, autour des tapis verts, toutes les nationalités se croisent sans se voir, les Italiens représentant les deux-tiers des joueurs.
Toutes les nationalités sauf une: les Monégasques. En créant le casino, en 1863, sur une oliveraie battue par le vent, le prince Charles III, ancêtre du prince Albert II, a interdit le jeu à tous ses compatriotes. Cette loi sage est encore en vigueur.
(source : 20minutes.fr/AFP)
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| Londre : Coup de poker high-tech au casino |
ajoutée le 2007-01-19 08:44:18
Armés d’oreillettes et de micro-caméras, deux hommes et une femme ont amassé près d’un demi-million de dollars en jouant au poker dans des casinos londoniens.
Les enquêteurs pensent qu’au moins six casinos de la région londonienne ont été ainsi floués sur plusieurs mois. Deux membres du gang participaient aux parties de poker pendant que leur complice suivait le jeu depuis une camionnette garée à proximité du casino.
Grâce à une minuscule caméra, dissimulée dans la manche de l’un des joueurs, ils filmaient les cartes manipulées par le croupier. Ces séquences étaient retransmises en direct dans la camionnette où elles étaient visionnées au ralenti. Les deux joueurs, équipés d’une oreillette, étaient alors conseillés sur leurs mises.
"Ces trois personnes ont mis au point un système sophistiqué qui leur permettait de gagner une somme importante d’argent", a déclaré l’inspecteur Darren Warren de la Metropolitan Police.
La nuit de leur arrestation, les tricheurs avaient amassé près de 7.000 dollars en cinquante minutes. La réussite d’un des joueurs et la présence régulière d’une camionnette blanche à l’extérieur du casino ont mis la puce à l’oreille au personnel.
Yau Yiu Lam, âgé de 45 ans, a été condamné à neuf mois de prison, Fan Leung Tsang, 41 ans, et Bit Chai Wong, 39 ans, à neuf mois avec sursis et 150 heures de travaux d’intérêt général. Les trois compères ont été interdits de casino.
(source : lexpress.fr/Reuters)
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| Israël-France : Les deux pays lancent une offensive contre les jeux d’argents sur Internet. Même Bruel n’est pas épargné. |
ajoutée le 2007-01-19 08:43:42
Israelvalley.com. Les Israéliens et les Français sont friands des jeux d’argent “online”. Pour en comprendre toute l’étendue, il suffit simplement rappeler que les trois leaders mondiaux des casinos et jeux en ligne (les sociétés 888.com, Empire Online et Playtech) sont la propriété de trois familles israéliennes (Shaked, Sagui et Lanir) qui pèsent ensemble près de 1,5 milliard de dollars à la Bourse de Londres.
Néanmoins, l’industrie des jeux illégaux est bien présente (paris hippiques, jeux sur Internet, casinos illégaux) et s’évaluerait à plus d’1,5 milliard de dollars juste pour Israël.
Pour enrayer ce fléau, de nombreux pays dont la France et Israël se mobilisent. Ils font ainsi écho à l’interdiction des paris sur Internet que le Sénat américain vient de voter. Les dirigeants de la loterie israélienne réclament déjà une législation similaire qui renforcerait le monopole d’Etat sur les jeux et paris en Israël.
Ainsi, seulement quelques jours après avoir considéré le backgammon online comme une activité criminelle en Israël, c’est au tour de la France de s’attaquer au poker sur Internet.
A l’heure actuelle, en France, seule une quinzaine de sites de jeux d’argent sont autorisés sur Internet.
Des enquêtes de la Direction Centrale des Renseignements généraux (DCRG) sont en cours sur des sites qui proposent des jeux d’argent en ligne.
C’est dans le cadre de ces investigations, que le chanteur Patrick Bruel (qui commente sur Canal plus les tournois américains de poker et qui vient de lancer un DVD “Poker coach”) a été entendu durant plus de deux heures par la police, ce dernier ayant prêté son image à un site de jeux en ligne surveillé de près par la brigade.
(source : israelvalley.com/M.F)
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| Endemol mise sur Partouche |
ajoutée le 2007-01-19 08:43:18
Stéphane Courbit, le président d’Endemol France, s’intéresse au casinotier Partouche.
« Les casinos, c’est du spectacle, il y a du contenu à développer », a expliqué Stéphane Courbit, citant Partouche comme un dossier auquel il pourrait s’intéresser. Cette acquisition pourrait le motiver dans l’hypothèse où il échouerait dans sa tentative actuelle de racheter Endemol NV, dont son actionnaire Telefonica souhaite se désengager totalement.
Mais l’homme de médias n’est pas le seul en lice. En octobre dernier, l’exploitant français de casinos avait annoncé être en discussion avec le promoteur immobilier Michel Ohayon pour céder la majorité de son capital et de ses droits de vote. Ces discussions pourraient aboutir à la cession de la majorité du capital social et des droits de vote du groupe. Suite à un protocole signé entre les parties fin septembre, un certain nombre d’expertises et de diligences sont en cours. Partouche est valorisé environ 763 millions d’euros en Bourse. Le titre s’approchant de son plus haut historique cotait 19,20 euros vendredi dernier.
Rappelons que cette semaine, le producteur néerlandais de programmes audiovisuels a annoncé le rachat d’Endemol France, valorisé à 450 millions d’euros pour donner naissance à une société unique. Endemol France était une filiale d’Endemol Holding, autre composante du géant des télécoms espagnol Telefonica.
* Cette analyse est donnée à titre indicatif. Elle ne saurait engager la responsabilité de L’Orient-Le Jour.
(source : lorient-lejour.com.lb/l’équipe des marchés de FFA)
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| Les Sables d’Olonne : Le casino, une belle machine à faire des sous |
ajoutée le 2007-01-19 08:42:37
Vingt-deux millions d’euros : c’est la somme conséquente brassée l’année dernière par les deux casinos des Sables-d’Olonne. État, commune, qui en profite ?
Deux casinos pour une seule ville. En Vendée, Les Sables-d’Olonne fait figure d’exception. Et ça rapporte.
Au casino des Pins (groupe Moliflor Loisirs), premier casino de Vendée, les sommes récoltées aux machines à sous et jeux de table ont atteint 15 300 000 €, entre le 1er novembre 2005 et le 31 octobre 2006. Sur cette somme, il faut enlever la part prélevée par l’État, qui s’élève à 47 %, et celle de la commune, estimée à 9,61 %, pour obtenir le chiffre d’affaires total du casino. Sur les 15,3 millions d’euros, le casino empoche à peine la moitié.
Aux Atlantes (groupe Barrière), même calcul. Sur les 6 994 000 € de produit brut, les recettes de l’établissement de jeux s’élèvent en réalité à 3,52 millions d’euros. « Le produit brut est en hausse de 7 % à 8 % par rapport l’an dernier, note Hervé Le Cam, directeur général du casino des Atlantes. C’est grâce aux machines à sous qui ont permis de rapporter à elles seules 6 868 000 €. ».
Pour la ville, l’argent des casinos est une manne non négligeable. Chaque année, la municipalité reçoit 2,8 millions d’euros des caisses des deux établissements de jeux. « Le centre de congrès nous coûte chaque année 300 000 €, la subvention à l’office de tourisme 600 000 €, nous dépensons un million d’euros pour chaque Vendée Globe..., énumère Jean-Noël Landais, directeur général des services à la mairie des Sables. Sans la recette des casinos, nous ne pourrions pas financer tout ça. » Et les joueurs ? Avec dix jackpots supérieurs à 20 000 €, les gains remportés en 2006 par les clients du casino des Pins s’élèvent à près de 11 millions d’euros. Aux Atlantes, les joueurs ont remporté 6 700 000 €, « presque autant que le produit brut », remarque le directeur. Si jusqu’à maintenant, les casinos brassaient de plus en plus d’argent, la tendance 2007 revoit ces chiffres à la baisse. Cause de ce revirement : le contrôle d’identité devenu obligatoire depuis novembre. « En décembre, nous avons noté une diminution de 20 % de la clientèle, constate Laurence Chaillot, responsable marketing et communication pour le casino des Pins. Mais cette réforme était nécessaire. Nous sommes désormais sûrs de ne faire entrer aucun mineur ou personne interdite de jeux. » Pour combler cette perte financière, le ministère a accordé quelques compensations. « Nous avons eu l’autorisation d’installer des machines à 5 cents, ainsi que des accepteurs de billets sur les machines de moins de 50 cents. Nous avons également mis au point un pass, détecté dès que le client arrive à l’accueil du casino. Il n’a donc pas besoin de décliner son identité puisque les informations le concernant s’affichent automatiquement sur l’ordinateur. » Des contreparties qui vont permettre au casino de préparer une deuxième réforme redoutée par les établissements de jeu : la loi antitabac.
(source : ouest-france.fr/Céline BRUET)
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| La France défend son contrôle sur le marché des jeux face à Bruxelles |
ajoutée le 2007-01-18 11:07:57
La Commission européenne veut donner suite aux plaintes contre la France des opérateurs étrangers de jeu en ligne.
Paris défend sa position, qui protège entre autres la Française des Jeux et le PMU, au nom d’impératifs sociaux et d’ordre public. Sans convaincre vraiment Bruxelles.
La France a fait savoir vendredi, par des sources diplomatiques citées par l’AFP (Agence France Presse), qu’elle a répondu aux accusations de Bruxelles sur le fonctionnement du marché des jeux d’argent et des paris sportifs (de type Loto ou PMU). Elle a justifié son système de contrôle notamment par des préoccupations sociales et d’ordre public.
La Commission européenne, à la demande du commissaire en charge du Marché intérieur Charlie McCreevy, avait lancé le 12 octobre dernier des procédures d’infraction visant dix des 27 Etats membres de l’Union européenne (UE) dont la France, accusés de bloquer l’arrivée sur leur territoire des opérateurs étrangers en protégeant des monopoles publics et de faire la chasse aux jeux en ligne.
Les jeux avaient obtenu leur exclusion du champs d’application de la directive sur les services votée à l’automne dernier par le Parlement européen.
Tout en se défendant de vouloir libéraliser ce secteur, Charlie McCreevy a convaincu ses collègues qu’il fallait désormais instruire les plaintes déposées par les opérateurs de jeu en ligne.
Pour ce qui est de la France, Bruxelles s’étonne des raisons - notamment la défense des consommateurs - pour lesquelles elle interdit aux opérateurs étrangers d’accéder au marché des paris sportifs et hippiques, alors même que "le marché français des paris sportifs semble continuer à se développer et à offrir de plus en plus de possibilités de parier".
"Il faut sortir de cette crise et trouver des solutions de bon sens, en soumettant le jeu à un contrôle, comme les Etats et les populations le veulent", estimait cette semaine à Bruxelles le président de la Française des Jeux, Christophe Blanchard-Dignac.
latribune.fr 12-01-2007
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| Coup de poker high-tech au casino |
ajoutée le 2007-01-18 11:02:49
LONDRES (Reuters) - Armés d’oreillettes et de micro-caméras, deux hommes et une femme ont amassé près d’un demi-million de dollars en jouant au poker dans des casinos londoniens.
Les enquêteurs pensent qu’au moins six casinos de la région londonienne ont été ainsi floués sur plusieurs mois. Deux membres du gang participaient aux parties de poker pendant que leur complice suivait le jeu depuis une camionnette garée à proximité du casino.
Grâce à une minuscule caméra, dissimulée dans la manche de l’un des joueurs, ils filmaient les cartes manipulées par le croupier. Ces séquences étaient retransmises en direct dans la camionnette où elles étaient visionnées au ralenti. Les deux joueurs, équipés d’une oreillette, étaient alors conseillés sur leurs mises.
"Ces trois personnes ont mis au point un système sophistiqué qui leur permettait de gagner une somme importante d’argent", a déclaré l’inspecteur Darren Warren de la Metropolitan Police.
La nuit de leur arrestation, les tricheurs avaient amassé près de 7.000 dollars en cinquante minutes. La réussite d’un des joueurs et la présence régulière d’une camionnette blanche à l’extérieur du casino ont mis la puce à l’oreille au personnel.
Yau Yiu Lam, âgé de 45 ans, a été condamné à neuf mois de prison, Fan Leung Tsang, 41 ans, et Bit Chai Wong, 39 ans, à neuf mois avec sursis et 150 heures de travaux d’intérêt général. Les trois compères ont été interdits de casino.
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| Tricherie présumée au casino Hollywood de Sint-Maarten |
ajoutée le 2007-01-18 11:01:31
Un homme et son fils, suspectés d’avoir triché à une table de blacjack au Hollywood Casino, situé en partie néerlandaise, insistent pour que la direction leur remette les 18 000 dollars qu’ils disent avoir gagné. Les faits se sont produits le jeudi 11 janvier, le lendemain de leur arrivée à Sint-Maarten où ils sont venus passer des vacances en famille à l’Atrium.
Les deux hommes se sont rendus au casino Hollywood vers 23h. Ils jouaient depuis une bonne demi-heure lorsque la sécurité est venue leur demander d’arrêter et de quitter le casino. Ils ont été invités à quitter le casino sans l’argent gagné jusqu’à ce que les bandes de surveillance des jeux aient été visionnées et que l’enquête de police actuellement en cours soit terminée.
Les deux hommes, qui reconnaissent bien volontiers avoir par le passé fraudé dans des casinos de Las Vegas, nient avoir triché à Sint-Maarten.
Ils affirment également avoir été brutalisés par deux gardes du casino et avoir tenté en vain de faire enregistrer une plainte au commissariat de police de Philispburg. La police explique de son côté être dans l’obligation de mener une enquête afin de déterminer le bien-fondé de la plainte.
Le lendemain, les deux hommes sont retournés au casino afin de récupérer leur gain. Devant le refus du casino, le ton est monté et la police a du intervenir. La direction du casino a pour sa part recommandé au père et au fils de prendre un avocat et d’intenter une procédure en justice. En attendant, une démarche va être entreprise afin de leur interdire l’accès des casinos situés en Caraïbes.
http://www.newmedia-fr.info
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| Arnaque, poker et caméra dans les casinos londoniens |
ajoutée le 2007-01-18 11:00:39
Près d’un demi-million de dollars. Amassé en jouant au poker dans des casinos londoniens ces derniers mois. Trois personnes, deux hommes et une femme, ont monté une arnaque digne du film Ocean’s Eleven. Armés d’oreillettes et de micro-caméras ils arpentaient les tables de jeu londonienne. Les enquêteurs pensent qu’au moins six casinos ont été floués.
La combine était simple: deux membres du gang participaient aux parties de poker pendant que leur complice suivait le jeu depuis une camionnette garée à proximité du casino. Grâce à une minuscule caméra, dissimulée dans la manche de l’un des joueurs, ils filmaient les cartes manipulées par le croupier. Ces séquences étaient retransmises en direct dans la camionnette où elles étaient visionnées au ralenti. Les deux joueurs, équipés d’une oreillette, étaient alors conseillés sur leurs mises.
L’inspecteur Darren Warren confirme l’habileté de la combine, «ces trois personnes ont mis au point un système sophistiqué qui leur permettait de gagner une somme importante d’argent».
La nuit de leur arrestation, les tricheurs avaient amassé près de 7.000 dollars en cinquante minutes. La réussite d’un des joueurs et la présence régulière d’une camionnette blanche à l’extérieur du casino ont mis la puce à l’oreille au personnel. Les trois compères, ont été condamnés à des peines de neuf mois de prison ferme pour l’un et de neuf mois avec sursis pour les deux autres accompagné de 150 heures de travaux d’intérêt général. Ils ont tous bien entendu été interdit de casino.
http://www.liberation.fr
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| Des stars du rugby rachètent le Casino de Saint-Julien! |
ajoutée le 2007-01-14 11:00:23
Jeux Partouche cède son établissement à Bernard Laporte, l’entraîneur du XV de France, et à Denis Charvet.
La nouvelle, encore secrète, va faire les gros titres: Bernard Laporte, entraîneur du XV de France, et Denis Charvet, autre grande star du rugby recyclée depuis dans le cinéma, rachètent le Casino de Saint-Julien!
«La vente sera effective dans quelques jours, sitôt que Bercy (Ministère des finances) aura donné son feu vert», précise le directeur de l’établissement de jeu de Saint-Julien, Patrick Péquiot.
Joint hier soir, Bernard Laporte confirme et dit attendre l’aval de Bercy. Il est venu deux fois sur place à Saint-Julien avant de décider de faire une offre à Isidore Partouche, fondateur du groupe éponyme qui contrôle une cinquantaine de casinos, dont celui de Meyrin.
En acquérant la société Divonne SA, en septembre 2005, le groupe Partouche a dû s’engager à se défaire, avant le 31 mars 2007, d’un de ses trois établissements de jeu de la région frontalière. Il a donc décidé de conserver Divonne et Annemasse, et de «sacrifier» Saint-Julien. Si ce choix était attendu, celui du nom des nouveaux propriétaires l’était nettement moins.
Pas un coup d’essaiQuoique… L’ancien demi de mêlée de Bègles-Bordeaux devenu, en 1999, entraîneur du XV de France avec lequel il a remporté trois fois le Tournoi des six nations, est aussi et surtout un homme d’affaires. Et Bernard Laporte (43 ans) n’est pas à son coup d’essai en matière de casinos. Associé en son temps à deux autres rugbymen, Philippe Saint-André et William Téchoueyres, il a acquis les Casinos de Lacanau, Biscarosse et Mimizan, revendus ensuite avec une plus-value estimée à 12 millions d’euros (19, 3 millions de francs). Laporte a décidé de quitter son poste d’entraîneur de l’équipe de France après la Coupe du monde qu’organisera la France cette année, pour s’occuper de ses affaires.
A Saint-Julien, il fera équipe avec une autre ancienne vedette de l’ovalie devenue homme d’affaires avisé: Denis Charvet (44 ans) a créé une ligne de vêtements (Eden Park), a travaillé comme présentateur sportif pour la chaîne France 2, avant de se lancer dans le cinéma. Après avoir été acteur (dans Vercingétorix), il a produit l’an dernier le film de Richard Bohringer C’est beau une ville la nuit.
Connaissant bien l’adage «On ne change pas une équipe qui gagne», ils vont maintenir dans leurs fonctions Patrick Péquiot et ses collaborateurs.
(source : Tribune de Genève)
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