| Les jeux d’argent en ligne raflent la mise |
ajoutée le 2007-01-14 10:59:14
Phénomène relativement méconnu en raison d’une pratique essentiellement privée, les jeux d’argent en ligne comptent de plus en plus d’adeptes. Rencontre avec ces joueurs qui sont passés du côté lucratif de la toile.
Il suffit de taper « Casino en ligne » ou « Poker en ligne » pour se rendre compte que le jeu d’argent en ligne et une industrie qui a la cote.
La Française des Jeux n’a pas non plus échappé à la révolution Internet et propose son célèbre Loto ainsi que ses traditionnels jeux de grattages sur le web depuis 2000. L’estimation du nombre de site de jeux d’argent sur Internet est difficile. Selon le rapport d’information rédigé par François Trocy, sénateur du Var, on estime à 2 000 leur nombre en 2006 (contre 1 400 en 2001) et à 500 000 le nombre de joueurs jouant depuis la France sur des sites américains.
Si le mode de jeu a évolué, le comportement du joueur aussi.
Comme le mentionne le même rapport les jeux en ligne offrent de nombreux facteurs de séduction tels que l’intimité du logement, l’absence de taxes et surtout l’économie des déplacements.
Un avantage dont profite largement Didier, 65 ans, retraité et joueur occasionnel depuis 15 ans domicilié dans une petite commune de Bresse dépourvue de bar-tabac. « Cela permet de jouer en dehors des ouvertures des magasins ».
Il gratte entre deux et quatre grilles par semaine en ligne et attend les tirages du mercredi et du samedi.
L’autre avantage est « qu’il n’y pas de bulletins non réclamés. Si j’ai gagné quelque chose, je suis immédiatement averti par courrier électronique qui me demande la façon dont l’argent doit être transféré, par virement ou par chèque ».
Le fait de pouvoir jouer tout en restant chez soi a également séduit Vincent, 29 ans, domicilié à Chalon-sur-Saône qui est tombé sur un site de poker par hasard. Il commencé par jouer de l’argent fictif avant de miser de vraies sommes d’argent. « Je ne misais pas beaucoup, 50 centimes au maximum ». Aussi basse était la mise, le fait de jouer de l’argent réel a modifié sa façon de jouer. « Lorsque l’argent est fictif, tu mises de grosses sommes et tu ne joues pas spécialement bien. En revanche, le fait de jouer de l’argent réel t’oblige à jouer plus sérieusement et à miser moins ».
Légaux ou illégaux, les jeux d’argent en ligne proposent aux joueurs de créer des comptes mais avec des conditions particulières destinées à calmer les ardeurs du joueur tout en « prenant soin » de leur argent.
« Le site sur lequel je joue permet d’ouvrir un compte spécial. Si je possède plus de 50 centimes sur le site, l’argent peut être basculé sur mon vrai compte bancaire, pas en dessous. En fait, tu dépenses toujours ton argent », explique Vincent.
La passion du jeu est là mais l’addiction guette.
Didier et Vincent sont les premiers à reconnaître que le joueur « n’est jamais gagnant ». Aussi, Didier s’adresse à tous les joueurs tentés par le jeu en ligne qu’ils doivent faire très attention. Vincent quant à lui avoue avoir joué six semaines et perdu 50 euros. Il ne joue pas actuellement mais envisage de s’y remettre plus tard. Histoire de relancer la donne.
(source : lejsl.com/Hayan Saleh)
Les personnes citées dans l’article ont souhaité changer de prénom pour des raisons d’anonymat.
|
| Normandie : Les casinos de la Côte multiplient les projets |
ajoutée le 2007-01-14 10:58:29
Après une année 2006 en demi-teinte, les établissements vont réaliser des aménagements pour être plus attractifs.
Trouville-Deauville. Avec un produit brut des jeux (1) de 53 457 000 € sur l’exercice 2005-2006, le casino de Deauville enregistre un recul de 1,15 %. Une « baisse moins forte que d’autres établissements parmi les dix premiers en France », soulignait en décembre Éric Cavillon, le directeur. Effectivement il gagne malgré tout deux places au classement national pour finir 4e. À Trouville, la baisse de 3, 43 % fait perdre une place à l’établissement (15e). « Mais globalement, les résultats sont corrects. » Et pour booster l’activité, les deux établissements ont de nouveaux projets en 2007 : l’ouverture, à Trouville, du salon des Gouverneurs pour faire un grand espace de jeux et de spectacle ; et une ouverture des espaces à Deauville, avec entre autres la création d’un « sofa bar ». Le groupe Barrière va également demander « plus de tables de jeux et 25 machines à sous supplémentaires pour Trouville et pour Deauville ».
Villers-sur-Mer. Le produit brut des jeux du casino Tranchant s’établit à 8 095 000 € (- 4 %), indique la directrice, Christelle Simon. L’établissement recule de la 92e à la 98e place au classement. « Une baisse due pour beaucoup à un mauvais début d’année, note la directrice. On n’a pas tout rattrapé ensuite. » L’établissement compte depuis décembre 25 machines à sous supplémentaires (90 au total) et a ouvert la salle des jeux de tables pour avoir un espace plus aéré. Il manque encore un petit « salon » prévu dans les prochaines semaines. La concession du casino vient en renouvellement cette année.
Cabourg. Au casino Partouche, le produit brut des jeux s’élève à 5 511 880 €, en baisse de 0, 95 %. L’établissement est aujourd’hui à la 136e place (132e pour la saison 2004-2005). Il mise aussi sur un nouvel espace pour l’année qui vient. « D’importants travaux ont démarré il y a un mois environ, indique Stéphane Gilquin, responsable des machines à sous. La surface de jeux sera environ trois fois plus grande qu’aujourd’hui. » Le casino, qui dispose de 50 machines à sous aujourd’hui a fait une demande pour 50 machines supplémentaires. Et de nouveaux jeux de tables : une table de black-jack, une de stud-poker et deux de roulette anglaise. Enfin « une salle est prévue pour accueillir des tables de poker texas hold’em. »
Houlgate. Le casino du groupe Vikings poursuit, quant à lui, sa belle ascension sur l’exercice 2005-2006. Avec un produit brut des jeux de 6, 5 millions d’euros, l’augmentation est de... 19, 43 % ! Et le casino se classe 121e. Dix places de mieux que l’an dernier. Comment s’explique ce succès? : « Par une stratégie payante : un meilleur taux de retour des machines à sous et des jackpots moins importants mais plus fréquents », répète le directeur, Loïc Piquenet. Pour ce casino, pas de gros travaux prévus dans les prochaines semaines, puisqu’une procédure pour le renouvellement de la concession est lancée. Le choix du futur délégataire devrait être connu avant l’été.Philippe MIRKOVIC.(1) Différence entre ce que les joueurs ont misé et ce qu’ils ont gagné.
(source : ouest-france.fr
|
| Les croupiers de Berck menacés de licenciement |
ajoutée le 2007-01-14 10:58:01
Neuf salariés de ce casino du Pas-de-Calais, qui ont fait grève le jour de l’an, sont convoqués pour être licenciés.
Le casino de Berck-sur-Mer, un des prestigieux établissements de jeux de la côte d’Opale, dans le Pas-de-Calais, fut l’un des sept restés portes closes le soir du réveillon de la Saint-Sylvestre, suite au mouvement national de grève lancé par l’intersyndicale FO, CFDT, CGT, CFE-CGC. Sur treize salariés appelés à travailler ce soir-là, neuf ont cessé le travail. Les neuf, trois croupières, deux caissières et quatre contrôleurs aux entrées, sont convoqués pour un entretien préalable à leur licenciement. Tous à la même date, le 17 janvier prochain, à la même heure, à 15 h 30. Patrick Partouche, PDG du groupe Partouche, propriétaire d’une cinquantaine de casinos en France était venu en personne à Berck menacer que « si on ne reprenait pas le travail, il faudrait aller voir la concurrence », raconte Carole Poulet, déléguée syndicale FO. « On suppose donc qu’il veut nous licencier pour avoir fait la grève, car personne n’a commis de faute professionnelle », conclut-elle.
Mais licencier pour fait de grève est interdit par la loi. La direction justifie donc sa décision par le non-respect d’un « devoir d’information et d’un devoir de préavis ». Mais, rétorque Carole Poulet, « nous n’avions pas à en déposer à l’échelle de l’établissement puisque nous étions couverts par un préavis national ». Parmi les neufs salariés menacés, trois sont « protégés » par des mandats syndicaux. L’inspection du travail doit donc donner son aval à leur licenciement. Le PDG s’apprête aussi à mettre à la porte deux couples, dont les femmes sont enceintes. « Nous ne sommes pas prêts à nous laisser faire. Nous n’hésiterons pas à aller aux prud’hommes », prévient Carole Poulet.
Travaillant dans le luxe mais payés au salaire minimum, ces « smicards du tapis vert » ont cessé le travail pour tenter de faire entendre leurs revendications : une augmentation salariale de 5 % et l’attribution d’un 13e mois, mesures jugées utiles pour compenser des horaires de travail décalés, nuit et dimanche, et des salaires qui se situent autour de 1 000 euros net. Ils demandaient aussi le retrait d’un projet d’arrêté ministériel de « réforme de la réglementation des casinos », qui doit être ratifié en janvier par le ministre de tutelle Nicolas Sarkozy et provoquerait, selon les syndicats, la suppression de 3 500 des 17 000 emplois du secteur.
(source : humanite.presse.fr/Paule Masson)
|
| Groupe Partouche : Une OPA potentielle sur la base de 21 euros |
ajoutée le 2007-01-14 10:57:31
En discussions depuis trois mois en vue d’aboutir à la cession de la majorité du capital social et des droits de vote des casinos Partouche, le promoteur immobilier Michel Ohayon et la famille Partouche sont en négociations exclusives jusqu’au 31 janvier prochain.
Selon le magazine Challenges, les négociations portent sur la composition de l’équipe dirigeante. Patron historique du groupe, Isidore Partouche devrait quitter définitivement la société. Son fils Patrick serait tenu de s’engager à rester à la direction du casinotier pendant trois ans.
Michel Oyahon a donc jusqu’à la fin du mois pour exercer son option sur le groupe Partouche, sous la forme d’une OPA. Toujours selon Challenges, l’offre devrait se faire sur une base de 21 euros, et ce alors que le titre Partouche oscille légèrement au-dessus de 19 euros depuis environ trois mois.
Le titre Groupe Partouche a progressé de 0,05% 19,19 euros
(source : investir.fr/KR)
|
| Le casino de Bénodet mise sur les tables de jeux |
ajoutée le 2007-01-14 10:57:08
La suppression des 10 € d’entrée a triplé le nombre des amateurs. De nouvelles tables vont arriver.
Les règles ont changé en décembre dernier pour les 190 casinos français qui ont négocié des aménagements avec le ministère de l’Intérieur en l’échange du contrôle systématique des identités aux entrées.
Le casino de Bénodet avait anticipé dès le 1er novembre en contrôlant les identités. Six mois auparavant, le droit d’entrée de 10 € aux tables de jeu avait été supprimé, ce qui permet de circuler librement entre les salons de jeux et les machines à sous.
Première conséquence, le public des tables de jeux a triplé avec notamment l’affluence de jeunes. Du coup, les tables de jeux qui représentent moins de 10 % de l’activité du casino vont se développer avec l’arrivée prochaine de deux tables de black-jack et d’une table de Texas holdem poker, un jeu popularisé par les retransmissions télévisées.Il y a aussi du nouveau du côté des 100 machines à sous qui vont s’équiper progressivement de « bill acceptors », c’est-à-dire qu’au lieu d’y introduire 50 jetons de 20 centimes d’euro, on pourra y introduire un billet de 10 €. C’est cette innovation autorisée par le ministère de l’Intérieur qui avait déclenché la grève des casinos le 31 décembre dernier.
Les syndicats y voient une menace pour l’emploi. Cela permettra au casino d’adapter 14 machines pour des mises de 10 centimes. L’intérêt pour le joueur, c’est de jouer deux fois plus longtemps que sur les 50 machines à 20 centimes. On trouve par ailleurs 32 machines à 50 centimes, 9 à 1 € et 9 autres à 2 €.Une quinzaine de machines à sous avaient été autorisées en avril dernier. Cela a permis de relier quatre machines à sous pour un jackpot progressif qui n’a encore jamais été gagné : 156 000 € ont déjà été accumulés sur ce super-jackpot « Breizh Genius », mais il ne se déclenchera pas tous les ans.
(source : ouest-france.fr/Even VALLERIE)
|
| Comment s’assurer de la fiabilité d’un casino en ligne? |
ajoutée le 2007-01-14 10:53:41
On peut toujours se demander comment sont contrôlés les casinos en lignes sur Internet. Prenons l’exemple d’un casino dont le siège ou l’exploitant est situé dans un pays ou la législation permet de gérer une telle structure .
A Chypre par exemple ou à Malte il est permis d’exploiter un site proposant des jeux d’argent et de hasard. L’Etat Chypriote régule donc les exploitants qui sont déclarés et légaux dans l’Etat où ils sont établis.A ce titre ils se doivent de respecter les règles de fonctionnement, et les règles fiscales imposées par la loi ainsi que de se soumettre aux obligations de contrôle dont ils peuvent faire l’objet. Bien sur ce ne sont que l’exemple de Chypre ou de Malte car on peut également retrouver le même type de réglementation , en Afrique du Sud , Dans l’Isle de Man , au Mexique , la Finlande , Grenade , Gibraltar bref la liste est très longue
On peut aussi se demander si leur logiciel est fiable, si la roulette n’est pas truquée ou si la machine a sous de vos rêves n’est pas configurée de manière défavorable. Il faut savoir que plusieurs grands organismes de contrôle existent. Ces cabinets spécialisés testent ainsi le logiciel pour s’assurer du taux exact de redistribution mais également du caractère intègre de ce dernier. En effectuant un audit mensuel des taux de redistribution ces cabinets d’audit vous assurent une parfaite intégrité du casino. On retrouve souvent les mêmes prestataires pour ces auditions. Vérifiez la présence de la vignette correspondant sur la Home Page du Casino
Bien sur on peut également se poser la question des données bancaires échangées avec le casino ou encore du paiements des gains. Mes données ne vont-elles pas êtres exploitées à l’insu de mon plein gré ? Mes gains vont-ils être payé ? Nous serions tenté de vous dire qu’effectivement le risque d’usurpation de vos données bancaire ou celui du non paiement de vos gains n’existe pas.
C’est malheureusement Faux et pour plusieurs raisons. Dans la jungle des casinos il existe des brebis galeuses. Comment les éviter ? C’est simple il suffit de jouer uniquement sur les sites renommés ou en consultant les différents guide des casinos virtuels qui existent. Peu vous proposeront de mauvais casino. Choissisez egalement un casino qui propose un logiciel sur et reconnu comme les logiciel s Playtech ou en encore Microgaming.
De manière générale il est de votre devoir de vous tenir informé de l’actualité des casinos en ligne et de savoir reconnaître et discerner le bon du mauvais. Posez vous les bonnes questions. Faites preuves de bon sens. Utilisez les méthodes de dépôt alternatives de type Moneybookers ou les cartes de paiements prépayées.
Vérifiez également scrupuleusement la sécurité de votre ordinateur. En effet l’usurpation des données bancaires même si elle s’avère être faible sur Internet est souvent le fait de virus ou de troyens installés sur votre ordinateur. L’utilisation d’un antivirus mis à jour régulièrement, la mise en place d’un firewall correctement configuré, et la mise a jour de votre système d’exploitation (Windows) vous permettrons déjà de limiter les risques.
Sachez également que des certifications existent et permettent de discerner les bons des mauvais casinos. Des certifications comme le label « Play it safe » D’Ecogra vous assurera d’une tenue irréprochable de la part du casino en ligne que vous êtes entrain de visiter. Sur les sites Anglo saxon vous pourrez également retrouver la vignette de la Gambling Control Commission qui vous indiquera que le site a bien été contrôlé et certifié par cette commission des jeux. On retrouve de nombreuses certifications. Encore une fois faites preuve de discernement .Certains n’hésite pas à afficher des récompenses ou certifications qu’ils n’ont pas eues Vérifiez la présence de leur certification sur le site du prestataire qui l’a contrôlé, pour retrouver la trace du contrôle.
|
| Les casinos ont connu une saison en demi-teinte malgré une hausse des jeux |
ajoutée le 2007-01-11 22:25:41
La saison 2005-2006 des 193 casinos français a donné lieu à un nouveau record des jeux de 2,705 milliards d’euros (+2,16%), après une saison 2004-2005 marquée par la plus faible croissance des 16 dernières années, selon un bilan complet des professionnels dont l’AFP a eu connaissance mercredi.
Durant le précédent exercice, les 190 casinos en fonctionnement avaient généré un produit brut des jeux (PBJ, différence entre mises et gains) de 2,647 mds EUR, en augmentation de 1,33%, soit la croissance la plus faible depuis 1991.
Ce bilan, en demi-teinte après plus de dix exercices consécutifs en hausse du PBJ dépassant les 10, voire les 15% d’une saison sur l’autre, intervient sur fond de conflit social en raison d’un prochain arrêté du ministre de l’Intérieur (autorité de tutelle de ce secteur) visant à légaliser les "formes électroniques" des jeux de table traditionnels.
Qualifiant ces dispositions de "plan social déguisé", les syndicats, qui craignent la disparition de 3.500 emplois et réclament une hausse des salaires de 5% contre 2% proposés par le patronat, ont lancé un mouvement de grève durant la soirée de la Saint-Sylvestre, l’une des plus rentables de l’année.
"Sur les 50 plus gros casinos, une trentaine ont été très perturbés, dont au moins sept fermés", selon une source syndicale.
La saison 2005-2006 confirme le premier rang du casino d’Enghien (Val-d’Oise, seul établissement de jeux francilien), acquis quatre saisons plus tôt grâce à l’autorisation d’exploiter des machines à sous (MAS).
Avec 147,836 millions d’euros (+9,24%), il creuse encore l’écart avec son suivant immédiat, le casino de Charbonnières (Rhône) qui atteint 70,351 M EUR (-1,24%).
A elles seules, les machines à sous en service dans les 190 établissements autorisés à en exploiter ont généré un PBJ de 2,538 MDS EUR (+2,50%), soit 93,83% du PBJ total des jeux.
Lors de l’exercice précédent, au cours duquel 188 établissements étaient autorisés à en exploiter, ce rapport atteignait 93,51%, avec 2,476 MDS EUR, soit 1,48% de plus que pendant la saison 2003-2004.
Quant aux dix premiers casinos français, leur bilan (628,370 M EUR) enregistre, pour la deuxième fois consécutive, une baisse de leur PBJ (-0,06%) après celle de -3,25% constatée en 2004-2005.
Cinq d’entre eux ont enregistré un recul (allant jusqu’à -12,18% pour celui de Nice-Rhul), tandis que la plus forte progression revient au casino d’Enghien (+9,24%).
Pour la troisième année de suite, leur représentation du PBJ national (23,23%), baisse (-2,19%).
Dans ce total, la part de leurs "bandits-manchots" atteint 557,349 M EUR (+0,10%) contre -1,08% entre 2004-2005 et 2003-2004. Elle représente 88,69% de leur PBJ et 21,96% de toutes les MAS en service dans les casinos français, contre respectivement 88,55% et 20,28% la saison dernière.
La hausse du ratio MAS/PBJ des 10 premiers casinos de France (0,16%) est treize fois inférieure à celle enregistrée au cours de l’exercice précédent (2,13%).
En revanche, le produit MAS des dix, par rapport à l’ensemble, s’inscrit en nette hausse (8,28%), après une sévère baisse (12,09%) enregistrée en 2004-2005.
Les deux derniers casinos du classement (Bourbonne-les-Bains dans la Haute-Marne et La-Trinité-sur-Mer dans le Morbihan) sont, avec celui de Toulouse, les seuls établissements français à ne pas exploiter de MAS. Leur PBJ cumulé n’atteint que 91.876 euros.
SOURCE: AFP
|
| Quand Hong Kong n’est pas une île |
ajoutée le 2007-01-11 22:17:50
Les courses de chevaux souffrent de la multiplication des casinos chez les voisins de l’ancienne colonie britannique, qui résiste toutefois à la tentation des machines à sous
Pendant que les pays asiatiques se lancent tête première dans l’aventure des casinos, Hong Kong refuse d’en faire autant. Dans l’ancienne colonie britannique, ce sont plutôt les courses de chevaux qui font fureur. Notre journaliste revient de Chine, où il a constaté les mutations en cours dans cette industrie bien particulière.
http://www.ledevoir.com
|
| Résumé pour échanges du conflit du 31 décembre |
ajoutée le 2007-01-11 22:15:45
Suite à l’échec des négociations salariales du 21 décembre concernant les augmentations de salaires des minimas conventionnels, l’intersyndicale CGT, FO, CFDT et CGC a appelé à une mobilisation nationale le 31 Décembre basée sur 3 revendications :
- Augmentation de 5 % de tous les salaires
- Octroi d’un 13ème mois conventionnel
- Retrait de l’arrêté Sarkozy prévu pour début Janvier.
Cet appel à la mobilisation, valable pour la saint sylvestre, est renouvelable autant de fois que nécessaire durant cette année, tant que l’arrêté Sarkozy ne sera pas retiré.
Cet arrêté, représente un danger pour nos métiers.
Plantons le décor : Les casinos Français ont un ministère de tutelle qui est le ministère de l’intérieur et qui a la charge de faire respecter la réglementation des jeux en vigueur en France. Il faut savoir que cette réglementation n’a pas subie de modification depuis de nombreuses années. Ce sont de nouvelles modifications que l’arrêté apporte à la réglementation. Les organisations syndicales de salariés ne sont pas opposées au « dépoussiérage » de la réglementation des jeux. Seulement, les futures modifications ont été fomentées durant une dizaine de rencontres en 2006, entre le ministère de l’intérieur et les syndicats patronaux, les partenaires sociaux étant volontairement écartés de ces réunions puisqu’en fait elles ne constituent qu’un vaste plan social !!
Les nouveautés sont de taille, introduction de nouveaux jeux électroniques considérés comme jeux de tables, création d’un seuil minimal de tables de jeux en fonction du nombre de Machines a sous (1jeu pour moins de 50 MAS, 2 jeux de 51 à 199 MAS, 3 jeux pour les casinos ayant plus de 200 MAS). Les roulettes électroniques étant considérées comme des jeux de tables, cela signifie qu’un Casino pourra avoir une roulette électronique, avec, suivant le nombre de MAS, un maximum de 2 autres jeux de tables. Donc cela signifie un wagon de licenciement aux jeux traditionnels, mais pas seulement !!!
Les employés des Machines à Sous ne sont pas épargnés !! Effectivement, le protocole stipule l’introduction du « bill acceptor » (possibilité d’introduire des billets dans les MAS), de la tokenisation (création d’une valeur unique de jeton ex : un jeton d’une valeur unique d’un euro introduit dans une MAS à 20 cent créditera cette dernière de 5 pièces), le ticket in ticket out (les MAS, lorsque le client appuiera sur « encaisser », délivrera un ticket avec un code barre qui pourra être introduit dans une MAS afin de recréditer la valeur de ce dernier), toutes ces évolutions technologiques n’ont qu’un seul objectif, LE PROFIT.
En effet, ces dernières vont diminuer la masse salariale des établissements et créent une dématérialisation de l’argent qui au final va se traduire par une addiction plus grande des « petits joueurs » puisque ceux-ci auront plus de mal qu’avant à réaliser combien ils jouent et donc joueront beaucoup plus qu’auparavant. Le malheur pour ces derniers ne s’arrêtent pas là puisque l’objectif du ministère de l’intérieur est d’autoriser les MAS à 5 cent, voir à 1 et 2 cent. Cette dernière mesure n’aura qu’un résultat, prendre le dernier cent au fond de la poche des moins favorisés.
Voila pourquoi, le 31 décembre dernier, l’intersyndicale a appelé à la première mobilisation nationale de l’histoire des Casinos Jeux, qui s’est d’ailleurs soldé par un franc succès puisque 7 Casinos ont été fermé (comme Trouville, Aix en Provence, Evian…..)à cause du nombre de grévistes, sans compter les directions qui ont négocié des accords salariaux intéressants de peur de l’impact du mouvement de grève dans leur établissement (Casino le Pharaon de Lyon), ou les Casinos qui sont restés ouverts malgré des infractions à la réglementation. Nous sommes en train de lister les diverses infractions, pour en référer au ministère de l’intérieur afin que des sanctions administratives soient prises à l’encontre des Directeurs responsables des établissements concernés.
Une rencontre est prévue avec le ministère de l’intérieur courant janvier pour que les organisations syndicales expliquent les dangers de cet arrêté. De toutes les façons, si cet arrêté n’est pas retiré, nous appellerons à d’autres journées de mobilisation ou des débrayages intempestifs ; à suivre...
http://www.union-network.org
|
| Bill Clennett poursuit sa lutte contre les casinos du Québec |
ajoutée le 2007-01-11 22:12:53
L’activiste Bill Clennett poursuit sa lutte contre les casinos du Québec. Il tente depuis plusieurs années d’obtenir des statistiques sur les transports en ambulance à partir des maisons de jeux, pour tenter d’identifier les cas de suicide ou de tentative de suicide dans ces établissements.
M. Clennett a obtenu la permission de s’adresser à la Cour d’appel du Québec pour clarifier la portée de la loi sur l’accès à l’information.
Loto-Québec refuse de dévoiler plus que des statistiques sur les interventions d’urgence dans ses casinos pour des raisons de sécurité. La société prétend que le travail de tous ses agents de sécurité doit demeurer secret.
L’avocat de Bill Clennett, Jean-Carol Boucher, soutient qu’il y a une seule personne à la Société des Casinos qui a un pouvoir d’agent de la paix et c’est le vice-président et directeur de la sécurité.
Il ajoute qu’il tentera de démontrer que les agents de sécurité des casinos n’ont pas ce pouvoir faute d’avoir prêté serment.
SOURCE: SRC OTTAWA/GATINEAU
|
| Les opérateurs de jeux d’argent en ligne demandent à Villepin d’ouvrir le débat |
ajoutée le 2007-01-09 08:10:45
Les sites de casinos et de paris en ligne ont écrit au Premier ministre. Alors qu’un projet de loi prévoit de renforcer le dispositif juridique à leur encontre, ils réclament une ouverture encadrée du marché en France.
Juridique
Les principaux opérateurs européens de jeux d’argent en ligne réclament au Premier ministre l’ouverture d’un débat sur l’avenir de ce secteur en France. Représentés par l’European Betting Association (EBA), ils viennent de lui adresser une lettre de doléances.
Une petite opération de lobbying qui intervient à quelques jours du passage en deuxième lecture au Sénat du projet de loi relatif à la prévention de la délinquance (du 9 au 11 janvier prochain). Ce texte prévoit de renforcer drastiquement la lutte contre les sites internet de jeux d’argent.
Ces sites sont illégaux en France car l’exploitation des jeux d’argent relève du monopole d’État, dont bénéficient le PMU et la Française des jeux (FDJ). Mais avec internet, les joueurs français peuvent bien entendu y accéder.
Pour endiguer ce phénomène, le projet de loi prévoit principalement que les FAI repèrent les sites répréhensibles et les signalent à leurs abonnés. Ils devraient également informer leurs abonnés «des risques encourus par eux du fait d’actes de jeux réalisés en violation de la loi».
Coercitif, le texte stipule également que les banques bloquent les gains des joueurs français. Enfin, il prévoit une augmentation importante des amendes contre les médias diffusant de la publicité sur ces services de paris en ligne.
Débattre avant de sévir
«Une ouverture encadrée des activités de jeu bénéficierait à l’économie tout entière» argue de son côté l’EBA. Dans le courrier adressé à Dominique de Villepin, elle réfute une «libéralisation débridée du secteur» mais plaide pour une «ouverture du marché à la concurrence raisonnable et non discriminatoire».
L’EBA demande que les sociétés fournissant des services accessibles en France puissent poursuivre leurs activités légalement, à condition d’accepter la tutelle d’une «autorité indépendante». Elle veillerait au bon respect de règles, par exemple en interdisant l’accès des jeux aux mineurs et en prévenant les utilisateurs des risques de dépendance. L’EBA reprend ainsi à son compte les arguments du PMU ou de la FDJ, qui légitiment leur monopole par leurs engagements déontologiques.
«Cette approche mérite d’être prise en considération pour qu’émerge une situation nouvelle respectant l’intérêt des joueurs et le développement de l’économie française. Elle permettrait également à la France de se mettre en conformité avec le droit communautaire», souligne l’association. Une dernière référence faite à l’ouverture d’une enquête de Bruxelles à l’encontre de la France pour les monopoles octroyés à la Française des jeux et le PMU.
Le projet de loi relatif à la prévention de la délinquance, après sa deuxième lecture au Sénat ce mois de janvier, devrait repasser à l’Assemblée puis, le cas échéant, devant la Commission mixte paritaire. Son entrée en vigueur est attendue dans le courant 2007.
Selon une étude du cabinet d’audit Lexsi: «75% de l’activité des jeux d’argent en ligne en France est illégale actuellement.» Une activité prohibée qui a permis de générer entre 300 et 400 millions d’euros par an. Le cabinet a recensé plus de 14.823 sites actifs de jeux en juin 2006 dans le monde, dont 1.284 en français et accessible depuis l’Hexagone.
Patrick Partouche: «Nous voulons mettre fin au monopole sur les jeux d’argent en ligne»
Jeux en ligne: la Française des Jeux et le PMU défendent leur monopole face à Bwin
Les web casinos mettent le droit français à l’épreuve.
ZDNet France
|
|
|
|